
Église de San Martino (Terzo di San Martino)
Via del Porrione, 47. Sienne.
Se rendre sur place :
FaÇade de l’edifice
La façade de San Martino, œuvre de Giovanni Fontana (1613), est inspirée de la grande manière (style) de l’Urbs au moment où cette dernière passe d’un Maniérisme caractérisé par le respect de la Regola [1]Regola delli cinque ordini d’architettura (Règle des cinq ordres d’architecture). de Vignole [2]Vignole, Jacopo Barozzi da Vignola, dit (1507-1573) : . au début de l’ère Baroque. [3]Voir : Gabriele MOROLLI, La regola gioiosa. Architetture senesi della prima metà del. Seicento tra ortodossia classicista e novità barocche,
Intérieur de l’éGlise
Œuvres
- Giovanni di Lorenzo Cini, Madonna protegge Siena durante la battaglia di Camollia
- Ilario Casolani, Quaranta martiri (première moitié du XVIIe s.)
- Raffaello Vanni, Estasi di sant’Ivone (prima metà del XVIIe s.)
- Ignoto artista del Quattrocento, Crocifissione con Giovanni Evangelista e la Madonna
- Domenico Beccafumi, Natività di Gesù
- Crescenzio Gambarelli, Gloria di Dio e Santi (première moitié du XVIIe s.) ; au centra ; Naddo Ceccarelli, Madonna col Bambino (seconde moitié du Trecento)
- Guido Reni, Circoncisione di Gesù Cristo (1636)
- Guercino, Martirio di san Bartolomeo (1637), riche encadrement de marbre, œuvre de l’atelier du Marrina, analogue à celui situé en face, sur la paroi de gauche
Transept [4]L’aménagement du transept et du presbytère de la fin du XVIIe siècle est le résultat du patronage de la famille de ‘Vecchi, qui a employé la famille de sculpteurs et de tailleurs de pierre siennois Mazzuoli pour mener à bien leur projet. :
- Giuseppe Mazzuoli, San Tommaso da Villanova
- Giuseppe e Giovanni Antonio Mazzuoli, Madonna col Bambino
Maître-autel
- Giuseppe e Giovanni Antonio Mazzuoli, Quattro statue di angeli e il ciborio
Abside
- Bartolomeo Mazzuoli, Memoriali sepolcrali di Camillo e Virgilio de Vecchi
De part et d’autre de l’arc de l’abside se trouvent deux cantorie (tribunes des chanteurs), chacune abritant un buffet d’orgue ; celui de gauche abrite un instrument construit par Cesare Romani entre la fin du XVIe et le début du XVIIe siècle, tandis que celui de droite est vide.
- Pastorino de’ Pastorini (?), San Martino (vitrail très remanié)
- Cappella Agarazzi. À gauche de l’abside, dans la chapelle ogivale située sous le campanile, se trouvent des fresques du XIVe siècle avec des histoires de saints. Ces fresques, ainsi qu’une Crucifixion, sont supposées être de la main du bienheureux Pippo Ancarani mais se réfèrent cependant à un disciple de Pietro Lorenzetti ou de Nicolò di Segna. [5]Il revient à Luciano Bellosi (1970) d’avoir reconnu l’homogénéité stylistique entre la fresque de l’Apparizione di s. Gregorio a s. Fina (l’Apparition de saint Grégoire à sainte Fina) de la collégiale Santa Maria Assunta à San Gimignano, les fresques de la chapelle Agazzari à San Martino de Sienne, le panneau de la Madonna col Bambino (Vierge à l’Enfant) du … Poursuivre
Œuvres provenant de l’église
- Jacopo della Quercia, Madonna col Bambino. Sienne, Museo dell’Opera del Duomo.
Notes
| 1↑ | Regola delli cinque ordini d’architettura (Règle des cinq ordres d’architecture). |
|---|---|
| 2↑ | Vignole, Jacopo Barozzi da Vignola, dit (1507-1573) : . |
| 3↑ | Voir : Gabriele MOROLLI, La regola gioiosa. Architetture senesi della prima metà del. Seicento tra ortodossia classicista e novità barocche, |
| 4↑ | L’aménagement du transept et du presbytère de la fin du XVIIe siècle est le résultat du patronage de la famille de ‘Vecchi, qui a employé la famille de sculpteurs et de tailleurs de pierre siennois Mazzuoli pour mener à bien leur projet. |
| 5↑ | Il revient à Luciano Bellosi (1970) d’avoir reconnu l’homogénéité stylistique entre la fresque de l’Apparizione di s. Gregorio a s. Fina (l’Apparition de saint Grégoire à sainte Fina) de la collégiale Santa Maria Assunta à San Gimignano, les fresques de la chapelle Agazzari à San Martino de Sienne, le panneau de la Madonna col Bambino (Vierge à l’Enfant) du Musée municipal de Lucignano et la Madonna col Bambino (Vierge à l’Enfant) du Musée diocésain de Cortone, mais aussi d’avoir formulé l’hypothèse que l’activité de Francesco di Segna pourrait se dissimuler derrière ce regroupement. Cette proposition a été reprise par Bagnoli (2009), qui y a ajouté la Madonna col Balbino (Vierge à l’Enfant) du Musée du Palazzo Venezia à Rome, le polyptyque du Musée diocésain de Montalcino, le Saint Laurent du Musée d’Art sacré de Montespertoli et une Vierge fragmentaire peinte à fresque dans l’église de San Francesco à Lucques. Toutes ces œuvres présentent de fortes affinités avec la peinture de Niccolò, mais en même temps elles s’en distancient en raison du clair-obscur vaporeux et de l’expression perplexe et hébétée des visages. » Beatrice FRANCI, « Niccolò di Segna », Dizionario Biografico degli Italiani, Vol. 78 (2013), www.treccani.it] |
