Campaspe (ou Pancaste selon Claude Élien [1]« De Pausanias et d’Apelle.
Entre les exemples des passions amoureuses que l’Antiquité nous a transmis, ceux-ci ne sont pas les moins dignes d’attention. Pausanias aima éperdument sa femme : Apelle aima Pancaste de Larisse, maîtresse d’Alexandre, et même, dit-on, la première maîtresse qu’il ait eue. » Claude Élien, Histoire variée, 12, 34. et Pline l’Ancien [2]Pline l’Ancien, Histoire naturelle, XXXV, 36, 24) passe pour avoir été une maîtresse d’Alexandre le Grand et le modèle du peintre Apelle. Son existence, probablement légendaire, est surtout connue par une anecdote rapportée par Pline l’Ancien [3]Pline décrit Campaspe (Pancaste) comme la maîtresse favorite d’Alexandre le Grand et Apelle comme son peintre favori. L’empereur demande à celui-ci de peindre un portrait en pied de Campaspe nue. Inspiré par la beauté du modèle, Apelle tombe amoureux de la belle. Témoin de cet amour, Alexandre cède sa maîtresse au peintre, dans un geste réputé signifier que l’amour … Poursuivre qui a été le sujet de nombreuses représentations artistiques.
Notes
| 1↑ | « De Pausanias et d’Apelle. Entre les exemples des passions amoureuses que l’Antiquité nous a transmis, ceux-ci ne sont pas les moins dignes d’attention. Pausanias aima éperdument sa femme : Apelle aima Pancaste de Larisse, maîtresse d’Alexandre, et même, dit-on, la première maîtresse qu’il ait eue. » Claude Élien, Histoire variée, 12, 34. |
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| 2↑ | Pline l’Ancien, Histoire naturelle, XXXV, 36, 24 |
| 3↑ | Pline décrit Campaspe (Pancaste) comme la maîtresse favorite d’Alexandre le Grand et Apelle comme son peintre favori. L’empereur demande à celui-ci de peindre un portrait en pied de Campaspe nue. Inspiré par la beauté du modèle, Apelle tombe amoureux de la belle. Témoin de cet amour, Alexandre cède sa maîtresse au peintre, dans un geste réputé signifier que l’amour inspiré par la beauté est mieux apprécié par celui qui est le plus apte à des deux en juger. Pline l’Ancien, Histoire naturelle, XXXV, 36, 24 (trad. Émile LITTRÉ, Paris, Dubochet-Le Chevalier, 1850). |
