Masaccio, « Saints Jerome and John the Baptist »

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“« Ecce agnus dei ecce qui tollit pecatum mundi Provenance : maître-autel de la basilique de Santa Maria Maggiore, Rome.  Londres, The National Gallery. Revêtu de l’habit cardinalice et accompagné du lion qui est son attribut iconographique, saint Jérôme, qui ne fut …”

Tommaso di ser Giovanni di Mone di Andreuccio, dit ’Masaccio’ (Castel San Giovanni, aujourd’hui San Giovanni Valdarno, 1401 – Rome, avant le 18 novembre 1429)

Saints Jerome and John the Baptist (Les saints Jérôme et Jean-Baptiste), v. 1428-1429.

Volet latéral du Triptyque de Santa Maria Maggiore, tempéra et or sur panneau, 114 x 55 cm.

Inscriptions :

  • (sur la page du livre tenu ouvert par Jérôme) : « in principio c/reavit DeVS / caelVM et terram. terra aVtem / erat inanis / et vacVa [et tenebrae sVper faciem abyssi] et spiritVs DOM/MINI [sic] fereba/tVr super / aquas ECETE/RA » ((« In principio creavit Deus caelum et terram terra autem erat inanis et vacua et tenebrae super faciem abyssi et spiritus Dei ferebatur super aquas [dixitque Deus fiat lux et facta est lux]. » (« Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre. La terre était informe et vide : il y avait des ténèbres à la surface de l’abîme, et l’esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux. Dieu dit : Que la lumière soit ! Et la lumière fut. »). Gn 1, 1-3. Le mot ECETERA (*) remplace le dernier corps de phrase du dernier verset, sans doute faute de place ; loin de toute idée de désinvolture, il permet d’évoquer, en pensée, la totalité de la Genèse et à travers elle, la totalité de la Bible dont Jérôme est aussi le traducteur en langue vulgaire.

    (*) Et caetera (en abrégé : etc.) : locution adverbiale issue du latin médiéval et cetera desunt (« et d’autres choses manquent »). Maurice GrevisseLe Bon Usage, 13e édition, Paris et Louvain-La-Neuve, De Boeck–Duculot, 1993, p. 293.)) utilisée pour montrer qu’un texte, un propos, une liste… ne sont pas exhaustifs.))
  • (sur le phylactère du Baptiste) : « ECCE (AGNU)S D(EI) » ((« Ecce agnus dei ecce qui tollit pecatum mundi

Provenance : maître-autel de la basilique de Santa Maria Maggiore, Rome. 

Londres, The National Gallery.

Revêtu de l’habit cardinalice et accompagné du lion qui est son attribut iconographique, saint Jérôme, qui ne fut jamais cardinal, est représenté avant tout comme le traducteur de la Bible el langue vulgaire, c’est-à-dire accessible à un plus grand nombre de lecteurs. À sa droite, Jean Baptiste, reconnaissable à sa coiffure hirsute et à la peau de bête qu’il porte sous un manteau rose, porte sur un phylactère la formule prononcée par lui pour le désigner à ses disciples avant le baptême du Christ, ce qu’il fait également ici en pointant son index gauche vers une croix astile inhabituelle en ce contexte mais agissant comme une forme de métonymie du Christ.

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