
La péliké est un type d’amphore caractérisé par sa panse élargie vers le bas et son embouchure plus large, contrairement à cette dernière ; comme l’amphore, en revanche, elle est munie de deux anses.
Athénée écrit que « Callistrate donne ce vase pour un calice, dans ses Commentaires sur les Femmes Thraces de Cratinus. Cratès dit, dans son second livre du Dialecte Attique : « Les conges se nommaient pelikai, comme nous l’avons dit. Quant à la forme du vase, elle fut d’abord semblable à celle des panathénaïques, et alors on appelait ceux-ci pelikai. Ensuite la pelike eut la forme de l’œnochoée, ou vase à verser le vin, tels que sont ces vases qu’on présente à la fête, et qu’on appelait olpee, servant à verser le vin, à table, comme le dit Ion de Chio dans ses Eurytides : « Vous élevez la voix bien fièrement en puisant le vin dans vos petits tonneaux avec des olpes. » Mais à présent cette espèce de vase devenu d’un usage religieux à certain point, ne se présente plus que lors de la fête. Celui dont on a admis l’usage est fait de manière à ressembler surtout à une arytaine, et nous l’appelons congé. D’un autre côté, Clitarque dit qu’à Byzance, à Corinthe, en Chypre, on appelle olpe une fiole, et qu’en Thessalie c’est l’aiguière qui a ce nom. » [1]Athénée de Naucratis, Deipnosophistes, « Pelikai », XI, 90 [495b].
Notes
| 1↑ | Athénée de Naucratis, Deipnosophistes, « Pelikai », XI, 90 [495b]. |
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