Phiale

Phiale, -600 / -500 (VIe s. av. J.-C.). Paris, Musée du Louvre, Département des Antiquités grecques, étrusques et romaines,
Phiale, -600 / -500 (VIe s. av. J.-C.). Paris, Musée du Louvre, Département des Antiquités grecques, étrusques et romaines,

La phiale [1]Du grec ancien φιάλη / phiálê, mot d’origine vieux-perse. est une coupe ronde, sans anses ni pied dont les Grecs, dans l’Antiquité, se servaient pour les rituels tels que la libation. [2]Les phiales d’argent pouvaient être destinées à la thésaurisation, comme dans le sanctuaire d’Apollon, à Délos, à l’époque de l’Indépendance de la cité.

« Parthénius, disciple du grammairien Denys, entend par amphithète que la phiale n’avait pas de fond. Apollodore, l’Athénien, dit, dans son Petit exposé du Cratère, que le mot amphithète indique que la phiale ne pouvait se poser, ni se tenir sur son fond, mais qu’il fallait la poser sur la bouche même du vase. D’autres pensent que, comme on dit amphiphooreus d’un vase qu’on peut porter par les anses, il faut prendre amphithète pour une phiale à deux anses. Selon Aristarque, c’est une phiale qu’on peut poser de chaque côté, tant sur le fond que sur la bouche ou le bord. Denys, surnommé le Thrace croit qu’amphithète désigne une phiale dont le contour s’étendait (amphitheousan) en forme circulaire. » [3]ATHÉNÉE DE NAUCRATIS, « Des vases », Deipnosophistes, XI, [501b].

Notes

Notes
1 Du grec ancien φιάλη / phiálê, mot d’origine vieux-perse.
2 Les phiales d’argent pouvaient être destinées à la thésaurisation, comme dans le sanctuaire d’Apollon, à Délos, à l’époque de l’Indépendance de la cité.
3 ATHÉNÉE DE NAUCRATIS, « Des vases », Deipnosophistes, XI, [501b].

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