On trouve ce thème dans les trois évangiles synoptiques : Marc [1]Lorsque Jésus eut traversé à nouveau en barque vers l’autre rive, une foule nombreuse se rassembla autour de lui, et il se tenait au bord de la mer. Arrive alors un des chefs de synagogue, nommé Jaïre, qui, le voyant, tombe à ses pieds et le prie avec instance : « Ma petite fille est à toute extrémité, viens lui imposer les mains pour qu’elle soit sauvée et qu’elle vive. » Il … Poursuivre, Luc [2]A son retour, Jésus fut accueilli par la foule, car tous l’attendaient. Voici qu’arriva un homme du nom de Jaïre ; il était chef de la synagogue. Il se jeta à ses pieds et le supplia d’entrer dans sa maison, parce qu’il avait une fille unique d’environ 12 ans qui était mourante. Pendant que Jésus s’y rendait, la foule le serrait de tous côtés. Or il y avait une femme qui … Poursuivre et Mathieu [3]Comme il leur disait ces choses, un chef de synagogue vint, qui se prosterna devant lui, et lui dit: Ma fille vient de mourir; mais viens lui imposer les mains, et elle vivra. Et Jésus, s’étant levé, le suivit avec ses disciples. Et une femme qui était malade d’une perte de sang depuis douze ans, s’approcha par-derrière, et toucha le bord de son vêtement, Car elle disait en elle-même … Poursuivre.
Notes
| 1↑ | Lorsque Jésus eut traversé à nouveau en barque vers l’autre rive, une foule nombreuse se rassembla autour de lui, et il se tenait au bord de la mer. Arrive alors un des chefs de synagogue, nommé Jaïre, qui, le voyant, tombe à ses pieds et le prie avec instance : « Ma petite fille est à toute extrémité, viens lui imposer les mains pour qu’elle soit sauvée et qu’elle vive. » Il partit avec lui, et une foule nombreuse le suivait, qui le pressait de tous côtés. Or, une femme atteinte d’un flux de sang depuis douze années, qui avait beaucoup souffert du fait de nombreux médecins et avait dépensé tout son avoir sans aucun profit, mais allait plutôt de mal en pis, avait entendu parler de Jésus ; venant par derrière dans la foule, elle toucha son manteau. Car elle se disait : « Si je touche au moins ses vêtements, je serai sauvée. » Et aussitôt la source d’où elle perdait le sang fut tarie, et elle sentit dans son corps qu’elle était guérie de son infirmité. Et aussitôt Jésus eut conscience de la force qui était sortie de lui, et s’étant retourné dans la foule, il disait : « Qui a touché mes vêtements ? » Ses disciples lui disaient : « Tu vois la foule qui te presse de tous côtés, et tu dis : Qui m’a touché ? » Et il regardait autour de lui pour voir celle qui avait fait cela. Alors la femme, craintive et tremblante, sachant bien ce qui lui était arrivé, vint se jeter à ses pieds et lui dit toute la vérité. Et il lui dit : « Ma fille, ta foi t’a sauvée ; va en paix et sois guérie de ton infirmité. » (Mc 5, 21-35). |
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| 2↑ | A son retour, Jésus fut accueilli par la foule, car tous l’attendaient. Voici qu’arriva un homme du nom de Jaïre ; il était chef de la synagogue. Il se jeta à ses pieds et le supplia d’entrer dans sa maison, parce qu’il avait une fille unique d’environ 12 ans qui était mourante. Pendant que Jésus s’y rendait, la foule le serrait de tous côtés. Or il y avait une femme qui souffrait d’hémorragies depuis 12 ans ; elle avait dépensé tout son bien chez les médecins, mais aucun n’avait pu la guérir. Elle s’approcha par-derrière et toucha le bord du vêtement de Jésus. Son hémorragie s’arrêta immédiatement. Jésus dit : « Qui m’a touché ? » Comme tous s’en défendaient, Pierre et ceux qui étaient avec lui dirent : « Maître, la foule t’entoure et te presse, [et tu dis: ‘Qui m’a touché ?’] » Mais Jésus répondit : « Quelqu’un m’a touché, car j’ai senti qu’une force était sortie de moi. » Voyant qu’elle n’était pas passée inaperçue, la femme vint toute tremblante se jeter à ses pieds; elle déclara devant tout le peuple pourquoi elle l’avait touché et comment elle avait été immédiatement guérie. Alors il lui dit : « Ma fille, [prends courage,] ta foi t’a sauvée. Pars dans la paix ! » (Lc 8, 40-48). |
| 3↑ | Comme il leur disait ces choses, un chef de synagogue vint, qui se prosterna devant lui, et lui dit: Ma fille vient de mourir; mais viens lui imposer les mains, et elle vivra. Et Jésus, s’étant levé, le suivit avec ses disciples. Et une femme qui était malade d’une perte de sang depuis douze ans, s’approcha par-derrière, et toucha le bord de son vêtement, Car elle disait en elle-même : « Si seulement je touche son vêtement, je serai guérie. » Jésus, s’étant retourné et la regardant, lui dit : « Prends courage, ma fille ! ta foi t’a guérie. » Et cette femme fut guérie dès cette heure-là. (Mt 9, 18-22). |
