Martino

Martin de Tours, baptisé à Amiens à l’âge de 18 ans et devînt évêque de Tours à 25 ans, après avoir opéré comme exorciste. Son exemple aurait conduit sa mère à se convertir.

Iconographie

Martin a généralement l’apparence d’un évêque d’âge moyen et porte une cape frappée de la lettre M et bordée de colonnes brodées (colonnes qui font allusion au fait qu’il serait membre de la famille Colonna).

Scènes de la vie du saint :

  • Son investiture comme chevalier par l’Empereur Julien (étant fils d’un vétéran de l’armée, il avait l’obligation de rejoindre cette dernière).
  • Revenant d’Amiens, n’ayant rien d’autre à donner, il partage un mendiant son manteau après l’avoir coupé en deux.
  • Le Christ lui apparaît portant cette moitié de son manteau.
  • Il renonce à la profession des armes et, accusé de lâcheté, il demande à être exposé devant l’armée ennemie avec une croix à la main pour toute arme.
  • Il ressuscite l’enfant mort d’une femme venu l’écouter prêcher à Chartres.
  • L’empereur Valentinien ayant refusé à plusieurs reprises de le recevoir, sachant qu’il devrait accorder à Martin la demande qu’il lui ferait, quelle qu’elle soit, ne se lève pas quand celui-ci réussit à parvenir en sa présence ; soudainement, le siège sur lequel est assis l’Empereur prend feu.
  • Ayant donné sa propre tunique à un mendiant avant la messe, il enfile celle qu’un diacre lui apporte, et qui était destinée au mendiant ; cette tunikque était si courte que Martin avait les bras nus : des anges apparurent et les lui couvrir avec des bracelets et des broderies pendant l’Offertoire.
  • Le diacre Britius est à genoux devant le lit de mort de Martin.
  • Des anges s’emparent de son âme et l’emporte au ciel.
  • Saint Ambroise s’endort pendant une messe ; le sous-diacre n’ose pas lire l’épître sans en avoir reçu l’ordre de la part d’Ambroise. Au bout de deux ou trois heures (!), le saint s’éveille et expliqua que pendant le temps écoulé, il a officié aux funérailles de saint Martin.
  • Saint Ambroise officie aux funérailles de saint Martin ; le biographe de Martin, nommé Sulpitius Severus est vu debout, présent à cette cérémonie (bien qu’il ait lui-même écrit qu’il n’y était pas).