Les trois vertus théologales trouvent leur origine dans la Première épître de Paul aux Corinthiens : « Maintenant donc ces trois choses demeurent : la foi, l’espérance, la charité ; mais la plus grande de ces choses, c’est la charité. [1]1 Co 13, 13. »
Dans la Somme théologique, Thomas d’Aquin consacre plusieurs questions à l’explication de ce qu’est la charité comme vertu théologale, textes dans lesquels il commente notamment les mots de saint Paul : « C’est au sujet de celle-ci que saint Paul dit : ‘Il est fidèle, le Dieu par qui vous avez été appelés à la communion de son Fils.’ Il est donc évident que la charité est une amitié de l’homme pour Dieu. [2]1 Co 1, 9. » [3]THOMAS D’AQUIN, Somme théologique, II-IIae, q. 23-46. Question 23 : La nature de la charité.
