Esdras

Esdras ou Ezra est issu de la tribu de Lévi et descend d’Aaron. Ce prêtre et scribe juif a mené environ 5 000 exilés Judéens de Babylone à Jérusalem en 459 av. J.-C. Il est, avec Néhémie [1]La seule source d’informations concernant Néhémie est un texte autobiographique semblable aux textes des hauts fonctionnaires égyptiens, qui se trouve dans la Bible au Livre de Néhémie.,  le principal « maître d’œuvre » de la reconstruction de Jérusalem et de la création du nouvel Israël. Selon Flavius Josèphe, Esdras mourut vers l’époque où Eliachib devint grand-prêtre (Ant. 11, 5.5) ; il fut sans doute contemporain de ce dernier [2]Plusieurs versets du Livre de Néhémie évoquent le personnage du grand-prêtre : « Eliaschib, le souverain sacrificateur, se leva avec ses frères, les sacrificateurs, et ils bâtirent la porte des brebis. Ils la consacrèrent et en posèrent les battants ; ils la consacrèrent, depuis la tour de Méa jusqu’à la tour de Hananeel. » (Ne 3, 1) ; « Avant cela, le sacrificateur … Poursuivre

Sous l’inspiration divine, il aurait dicté pendant quarante jours les quatre livres de mémoire qui constituent le Livre d’Esdras qui fait partie de l’Ancien Testament.

Notes

Notes
1 La seule source d’informations concernant Néhémie est un texte autobiographique semblable aux textes des hauts fonctionnaires égyptiens, qui se trouve dans la Bible au Livre de Néhémie.
2 Plusieurs versets du Livre de Néhémie évoquent le personnage du grand-prêtre : « Eliaschib, le souverain sacrificateur, se leva avec ses frères, les sacrificateurs, et ils bâtirent la porte des brebis. Ils la consacrèrent et en posèrent les battants ; ils la consacrèrent, depuis la tour de Méa jusqu’à la tour de Hananeel. » (Ne 3, 1) ; « Avant cela, le sacrificateur Eliaschib, établi dans les chambres de la maison de notre Dieu, et parent de Tobija, avait disposé pour lui une grande chambre où l’on mettait auparavant les offrandes, l’encens, les ustensiles, la dîme du blé, du moût et de l’huile, ce qui était ordonné pour les Lévites, les chantres et les portiers, et ce qui était prélevé pour les sacrificateurs. » (Ne 13, 4-5) ; « A la fin de l’année, j’obtins du roi la permission de revenir à Jérusalem, et je m’aperçus du mal qu’avait fait Eliaschib, en disposant une chambre pour Tobija dans les parvis de la maison de Dieu. » (Ne 13, 6-7) ; « Un des fils de Jojada, fils d’Eliaschib, le souverain sacrificateur, était gendre de Sanballat, le Horonite. Je le chassai loin de moi. » (Ne 13, 28).
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