Masolino da Panicale e Masaccio, « Sant’Anna metterza »

Tommaso di Cristoforo Fini dit ‘Masolino da Panicale’ (Panicale de’ Renacci [San Giovanni Valdarno], 1383/1384 – Castiglione Olona ou Florence, v. 1447) et Tommaso di ser Giovanni di Mone di Andreuccio, dit Masaccio’ (Castel San Giovanni [aujourd’hui San Giovanni Valdarno], 1401 – Rome, avant le 18 novembre 1429)

Sant’Anna con la Madonna, il Bambino e cinque angeli ou Sant’Anna metterza. Pala di Sant’Ambrogio (Sainte Anne trinitaire. Pala [retable] de Sant Ambrogio.), 1424-1425.

Tempéra sur panneau, 175 x 103 cm. 

Inscriptions :

  • (dans l’auréole d’Anne) : « Sant’Anna è di Nostra Donna fastigio. » [1]« Sainte Anne est la cime de Notre Dame. »
  • (dans l’auréole de Marie) : « Ave Maria Gratia Plena Dominus Te[cum]. » [2]Voir note suivante.
  • (sur la marche du trône de Marie) : « Ave Maria Gratia Plena Dominus Tecum. Benedicta Tu. » [3]« […] et ingressus angelus ad eam dixit have gratia plena Dominus tecum benedicta tu in mulieribus. » (« [L’ange entra chez elle, et dit :] Je te salue, toi à qui une grâce a été faite ; tu es bénie entre les femmes. ») Luc 1, 28.

Provenance : Église de Sant’Ambrogio, Florence. [4]Selon Vasari, qui vit l’œuvre en 1568, cette dernière était destinée à la « cappella che è allato alla porta che va al parlatorio delle monache » (« la chapelle qui est à côté de la porte qui conduit au parloir des moniales »). En 1813, la peinture parvint dans les collections de la Galerie de l’Académie et fut transférée par l’administration des Biens … Poursuivre

Florence, Gallerie degli Uffizi.

« Meterza », contraction de « mi è terza », peut être traduit par « elle est la troisième par rapport à moi », et décrit la position prise par Anna dans le panneau : la sainte âgée est située au troisième niveau en tant que mère de Marie et grand-mère de Jésus.

Notes

Notes
1 « Sainte Anne est la cime de Notre Dame. »
2 Voir note suivante.
3 « […] et ingressus angelus ad eam dixit have gratia plena Dominus tecum benedicta tu in mulieribus. » (« [L’ange entra chez elle, et dit :] Je te salue, toi à qui une grâce a été faite ; tu es bénie entre les femmes. ») Luc 1, 28.
4 Selon Vasari, qui vit l’œuvre en 1568, cette dernière était destinée à la « cappella che è allato alla porta che va al parlatorio delle monache » (« la chapelle qui est à côté de la porte qui conduit au parloir des moniales »). En 1813, la peinture parvint dans les collections de la Galerie de l’Académie et fut transférée par l’administration des Biens Culturels dans la Galerie des Offices de Florence un siècle plus tard, en 1919.

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