Le Carroccio, « symbole par excellence de l’identité et de l’autonomie citoyenne [1]Matteo Ferrari, Riccardo Rao et Pierluigi Terenzi, « Rappresentazioni del potere angioino nell’Italia comunale: sovrani, ufficiali, città », dans Thierry Pécout (dir.). Les officiers et la chose publique dans les territoires angevins (XIIIe-XVe siècle) : vers une culture politique ? Gli ufficiali e la cosa pubblica nei territori angioini (XIII-XV secolo): verso una cultura … Poursuivre », était un puissant charriot à quatre roues décoré aux couleurs de la ville dont il portait les insignes. Il était particulièrement répandu dans les communes de Lombardie, de Toscane et, plus généralement, du nord de l’Italie.
En temps de guerre, c’est autour du Carroccio que les milices des municipalités médiévales combattaient. Défendu par des troupes d’élite, il était généralement tiré par des bœufs et portait un autel, une cloche (dite « Martinella » à Florence) et un mât, parfois deux, sur lesquels étaient placés les étendards de la ville.
En temps de paix, le Carroccio était conservé dans l’église principale de la ville à laquelle il appartenait.
Notes
| 1↑ | Matteo Ferrari, Riccardo Rao et Pierluigi Terenzi, « Rappresentazioni del potere angioino nell’Italia comunale: sovrani, ufficiali, città », dans Thierry Pécout (dir.). Les officiers et la chose publique dans les territoires angevins (XIIIe-XVe siècle) : vers une culture politique ? Gli ufficiali e la cosa pubblica nei territori angioini (XIII-XV secolo): verso una cultura politica?, Rome, Publications de l’École française, 2020 (généré le 29 mars 2024). Disponible sur Internet : <http://books.openedition.org/efr/7110>. |
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