WARNING: unbalanced footnote start tag short code found.
If this warning is irrelevant, please disable the syntax validation feature in the dashboard under General settings > Footnote start and end short codes > Check for balanced shortcodes.
Unbalanced start tag short code found before:
“Bernard BERENSON, A sienese Painter of the franciscan Legend, New York, John Lane, 1909, p. Dans le ciel de Gubbio, précisément, des « oiseaux surgis d’une rivière, / comme pour se congratuler de leur pâture, se rangeaient tantôt en rond, tantôt en files, […] chantaient en v…”
Stefano di Giovanni dit ‘Il Sassetta’ (Sienne ou Cortone, 1392 [?], documenté à Sienne à partir de 1426 – 1450 ou 1451)
The Wolf of Gubbio (Le loup de Gubbio), 1437-1444.
Compartiment latéral (revers) du Polyptyque de Borgo San Sepolcro ((Le Polyptyque de Borgo San Sepolcro a été démantelé et ses compartiments dispersés à partir de 1578.)) ; tempéra et or sur panneau, 89,2 x 54,5 cm (surface peinte : 86,8 x 52,2 cm).
Provenance : église de San Francesco, Borgo San Sepolcro.
Londres, National Gallery.
« Que Sassetta ait réussi à surpasser les pages exquises des Fioretti dépasse de loin ce que j’oserais affirmer. Il suffit qu’il ait raconté son histoire avec une telle clarté que nous comprenions ce qui se passait même sans connaître la légende ; il suffit, pour nous donner le sentiment de la simplicité sincère du saint, qu’il représente l’action comme se déroulant entre lui, le loup et le notaire ; il suffit, enfin, qu’il baigne le tout dans l’atmosphère féerique des cieux d’Ombrie. » ((Bernard BERENSON, A sienese Painter of the franciscan Legend, New York, John Lane, 1909, p.
Dans le ciel de Gubbio, précisément, des « oiseaux surgis d’une rivière, / comme pour se congratuler de leur pâture, se rangeaient tantôt en rond, tantôt en files, […] chantaient en voletant, et devenaient / tantôt D, tantôt I, tantôt L dans leurs figures » ((« E come augelli surti di rivera, / quasi congratulando a lor pasture, / fanno di sé or tonda or altra schiera, / sì dentro ai lumi sante creature / volitando cantavano, e faciensi / or D, or I, or L in sue figure. » Dante ALIGHIERI, La divine comédie (éd. sous la direction de Carlo Ossola, traduction de Jacqueline Risset), Paris, Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », 2021, Paradis, XVIII, 73-75, pp. 682-683. Dans une note savante (Ibid, p. 1272, note 12.), les éditeurs de l’ouvrage indiquent que « selon toute probabilité, l’image dérive en partie de Lucain, qui décrit dans La Pharsale (V, 711-716) les figures dessinées dans le ciel par les grues s’envolant de la rivière Strimone (actuellement Struma) vers le Nil, et en partie de Lucrèce (De rerum natura, II, 344-346), notamment en ce qui concerne le « joyeux vol au-dessus des eaux. »)).


Vous devez être connecté pour poster un commentaire.