L’âge d’or est le premier des âges de l’humanité [1]Les cinq âges de l’humanité décrits pour la première fois par Hésiode : l’âge d’or, l’âge d’argent, l’âge d’airain, l’âge des héros et l’âge de fer.. Il symbolise un passé prospère et mythique. La mythologie grecque le situe au cours de la période qui suit immédiatement la création de l’Homme, alors que Cronos règne encore dans le ciel : c’est un temps d’innocence, de justice, d’abondance et de bonheur dans un printemps perpétuel où les Hommes vivent presque éternellement et ne meurent pas mais « succombent au sommeil ». [2]« Les Hommes à cette époque ne travaillaient pas et vivaient en accord parfait avec la faune et la flore, les sacrifices étaient donc inexistants. Les Hommes n’étaient pas à proprement parler « humains » ; ainsi, ils ne se reproduisaient pas, mais étaient « semés ».Les saisons étaient inexistantes, ils vivaient dans un printemps éternel. La nature était d’ailleurs … Poursuivre
Au Moyen Âge, l’âge d’or deviendra, en revanche, une promesse, celle d’un avenir paradisiaque et d’un monde de paix.
Notes
| 1↑ | Les cinq âges de l’humanité décrits pour la première fois par Hésiode : l’âge d’or, l’âge d’argent, l’âge d’airain, l’âge des héros et l’âge de fer. |
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| 2↑ | « Les Hommes à cette époque ne travaillaient pas et vivaient en accord parfait avec la faune et la flore, les sacrifices étaient donc inexistants. Les Hommes n’étaient pas à proprement parler « humains » ; ainsi, ils ne se reproduisaient pas, mais étaient « semés ». Les saisons étaient inexistantes, ils vivaient dans un printemps éternel. La nature était d’ailleurs bienfaitrice et leur fournissait tout sans aucun effort. « Ils vivaient comme des dieux, le cœur libre de soucis, à l’écart et à l’abri des peines et des misères : la vieillesse misérable sur eux ne pesait pas ; mains, bras et jarret toujours jeunes, ils s’égayaient dans les festins, loin de tous les maux. Mourants, ils semblaient succomber au sommeil. » Hésiode, Les Travaux et les Jours (trad. de Paul Mazon), Paris, Les Belles Lettres, 1986 (rééd. 2021), p. . |
