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“« Ayant déménagé de Pise à Pistoia, il peignit à San Francesco, sur un panneau à la détrempe, une Madone avec quelques anges très bien disposés autour d’elle, et dans la prédelle qui se trouvait sous ce panneau, dans certaines histoires, il peignit aussi certaines petites figu…”

Pietro Lorenzetti (Sienne, actif de 1306 à 1344)
Madonna col Bambino e otto angeli (Vierge à l’Enfant entourée de huit anges), 1340.
Tempéra et or sur panneau, 145 x 122 cm.
Inscriptions :
- (sur la marche du trône) : « PETRVS LAURENTII DE SENIS ME PINXIT ANNO DOMINI MCCCXL[…] » ((« Pietro Lorenzetti m’a peinte en l’an de grâce 1340 (?) ». Cette signature a été mal interprétée par Giorgio Vasari, qui a vu l’œuvre et l’évoque en faisant référence à un auteur du nom de « Pietro Laurati ». Vasari n’a pas mentionné la date, dont le dernier chiffre, tel qu’il est aujourd’hui lisible, indique l’année 1340, localisant ainsi l’œuvre parmi la production tardive du peintre. Considérant le style de celle-ci, plusieurs historiens dont Brendon et de l’art ont émis l’hypothèse que la date devait être lue 1315 (MCCCXV), la situant ainsi au cours de la période de jeunesse du peintre.))
Provenance : Église de San Pietro a Ovile, Sienne.
Florence, Gallerie degli Uffizi.
« Da Pisa trasferitosi a Pistoia, fece in San Francesco, in una tavola a tempera, una Nostra Donna con alcuni Angeli intorno molto bene accomodati, e nella predella che andava sotto questa tavola, in alcune storie fece certe figure piccole tanto pronte e tanto vive che in questi tempi fu cosa maravigliosa; onde sodisfacendo non meno a sé che agl’altri, volle porvi il nome suo con queste parole PETRUS LAURATI DE SENIS » ((« Ayant déménagé de Pise à Pistoia, il peignit à San Francesco, sur un panneau à la détrempe, une Madone avec quelques anges très bien disposés autour d’elle, et dans la prédelle qui se trouvait sous ce panneau, dans certaines histoires, il peignit aussi certaines petites figures si prêtes et si vivantes qu’à cette époque, ce fut une chose merveilleuse ; alors, ne se satisfaisant pas moins que les autres, il voulut y mettre son nom avec ces mots PETRUS LAURATI DE SIENNE. » Giorgio Vasari 1906, p. 478).
Dans cette célèbre citation, Giorgio Vasari évoque la Vierge à l’Enfant entourée de huit anges peinte pour Pistoia, aujourd’hui aux Offices, et pour laquelle, en lisant trop rapidement l’inscription (à supposer qu’il ait réellement été en mesure de la lire), celui-ci a été à l’origine du long silence qui s’est abattu sur la personne de Pietro Lorenzetti.
Chiara Frugoni, Pietro e Ambrogio Lorenzetti, in Dal Gotico al Rinascimento, Florence, Scala, 2003.
Michela BECCHIS, Pietro Lorenzetti, Cinisello Balsamo (Milan), Silvana Editoriale, 2012.

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