Le caducée (du latin « caduceus » issu du grec « kerukeion » qui signifie insigne de héraut), attribut de d’Hermès-Mercure, est constitué par une baguette entourée de deux serpents entrelacés et surmontée de deux courtes ailes. [1]Le « caducée-kerukeion, emblème des messagers et des hérauts, symbole de paix et de commerce, se compose généralement d’un court bâton dont le sommet est formé de deux brindilles ou serpents entrelacés une ou deux fois, ou même complètement entrelacés. […] la figure tressée sur le dessus ressemble au chiffre arabe “huit”. » (Ferdinand Jozef Maria De WAELE, The … Poursuivre. Il avait une signification particulière liée à la fertilité [2]« Dans l’esprit de ses adorateurs, la fertilité doit être étroitement liée à celle d’une divinité chtonienne. L’histoire des religions fournit de nombreuses survivances, faisant référence à Hermès, qui sont autant de preuves d’un pouvoir bien plus grand de la divinité dans les temps anciens ; on le considérait même comme le souverain indépendant de … Poursuivre.
Notes
| 1↑ | Le « caducée-kerukeion, emblème des messagers et des hérauts, symbole de paix et de commerce, se compose généralement d’un court bâton dont le sommet est formé de deux brindilles ou serpents entrelacés une ou deux fois, ou même complètement entrelacés. […] la figure tressée sur le dessus ressemble au chiffre arabe “huit”. » (Ferdinand Jozef Maria De WAELE, The Magic Staff or Rod in Graeco-Italian Antiquity, Gand, Erasmus, 1927, p. 29). |
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| 2↑ | « Dans l’esprit de ses adorateurs, la fertilité doit être étroitement liée à celle d’une divinité chtonienne. L’histoire des religions fournit de nombreuses survivances, faisant référence à Hermès, qui sont autant de preuves d’un pouvoir bien plus grand de la divinité dans les temps anciens ; on le considérait même comme le souverain indépendant de la région des morts […]. Selon Pausanias, l’Hermès d’Éleusis était l’époux de la puissante déesse de la terre, Daeira (*). Il convient également de noter qu’Hermès est souvent vénéré au même titre qu’Hadès et Perséphone. Cette croyance se retrouve non seulement dans les traditions grecques et romaines tardives, dont le bas-relief du maître d’école de Rhodes et celui des Haterii à Rome (**) en sont les exemples les plus marquants, mais aussi dans des monuments et des passages littéraires, qui témoignent clairement d’une conception très ancienne. » Ferdinand Jozef Maria De WAELE, op. cit., Gand, Erasmus, 1927, p. 30.
(*) Daira ou Daeira (la « savante » : divinité liée aux mystères d’Eleusis. |
