Nérée

Divinité des abysses, fils aîné de Pontos [1]Pontos est une divinité primitive, qui s’accouple avec Gaïa, sa mère pour engendrer des divinités marines primordiales. « Et Pontos engendra Néreus, véridique et ennemi du mensonge, le plus âgé de ses fils. On le nomme le Vieillard, parce qu’il est doux et véridique, et qu’il n’oublie point la justice, et que ses décisions sont équitables et sages. Et puis, Pontos engendra … Poursuivre et de Gaïa. Nérée [2]« [240] Et de Néreus naquit la race charmante des Déesses, dans la mer stérile, et de Dôris à la belle chevelure, fille du fleuve sans fin Okéanos : Prôtô, et Eukratè, et Saô, et Amphitritè, et Eudorè, et Thétis, et Galènè, et Glaukè, et Kymothoè, et la rapide Spéô, et la riante Thaliè, et la gracieuse Mélitè, et Euliménè, et Agavè, et Pasithéè, et Ératô, et … Poursuivre, le « Vieillard de la mer », ainsi que le présentent Homère et Hésiode, est une divinité des profondeurs de l’océan, avant Poséidon. Il règne surtout en Méditerranée et, plus précisément encore, dans le bassin de la mer Égée. 

Notes

Notes
1 Pontos est une divinité primitive, qui s’accouple avec Gaïa, sa mère pour engendrer des divinités marines primordiales. « Et Pontos engendra Néreus, véridique et ennemi du mensonge, le plus âgé de ses fils. On le nomme le Vieillard, parce qu’il est doux et véridique, et qu’il n’oublie point la justice, et que ses décisions sont équitables et sages. Et puis, Pontos engendra le grand Thaumas et le robuste Phorkys, et Kètô aux belles joues, après s’être uni à Gaïa, et Eurybia, qui, dans sa poitrine, avait un cœur d’acier. Ainsi, de l’irréprochable Néreus naquirent cinquante filles habiles aux irréprochables travaux. » Hésiode, La Théogonie, 230 (trad. par Leconte de Lisle, Lemerre, s.d. [1869 ?]. »
2 « [240] Et de Néreus naquit la race charmante des Déesses, dans la mer stérile, et de Dôris à la belle chevelure, fille du fleuve sans fin Okéanos : Prôtô, et Eukratè, et Saô, et Amphitritè, et Eudorè, et Thétis, et Galènè, et Glaukè, et Kymothoè, et la rapide Spéô, et la riante Thaliè, et la gracieuse Mélitè, et Euliménè, et Agavè, et Pasithéè, et Ératô, et Euneikè aux bras roses, et Dôtô, et Prôtô, et Phérousa, et Dynaménè, et Nèsaiè, et Aktaiè, et Protomédéia, [250] et Dôris, et Panopè, et la belle Galatéia, et la charmante Hippothoè, et Hipponoè aux bras roses, et Kymodokè qui apaise aisément les flots de la noire mer et le souffle des vents sacrés, avec Kymatolègè et avec Amphitritè ornée de beaux pieds ; et Kymô, et Eionè, et Halimèdè richement couronnée, et la joyeuse Glaukonomè, et Pontoporéia, et Leiagorè, et Evagorè, et Laomédéia, et Poulynomè, et Autonoè, et Lysianassa, et Evarnè douée d’un aimable naturel et d’une forme parfaite, [260] et Psamathè au beau corps, et la divine Ménippè, et Nésô, et Eupompè, et Thémistô, et Pronoè, et Némertès qui avait l’âme de son père immortel. » Hésiode, La Théogonie, 240-260 (trad. par Leconte de Lisle, Lemerre, s.d. [1869 ?].

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