Alabastre

Peintre de Diosphos, Alabastre, -500 / -490 (1e quart Ve s. av. J.-C.). Paris, Musée du Louvre, Département des Antiquités grecques, étrusques et romaines.

L’alabastre [1]« L’origine des alabastres est à rechercher en Égypte ancienne, où l’on sculptait de petits vases à parfum en albâtre. L’immigration des artisans et la circulation des objets ont permis la diffusion de ces vases dans l’ensemble du bassin méditerranéen. En Grèce, les ateliers corinthiens s’inspirèrent de ces formes et produisirent aussi, dès la fin du … Poursuivre, fabriqué en alabastrite (albâtre gypseux) dont il tire son nom, est caractérisé par son très grand poli, sa forme allongée, sa base arrondie et son col étroit, pourvu ou non d’anse. Il était utilisé dans le monde antique pour la conservation et l’application d’une huile de massage, d’un baume ou d’un parfum. L’embouchure en forme de disque plat servait à étaler le produit sur la peau. Il était utilisé par les athlètes pour s’enduire le corps, ou par les femmes pour se parfumer. Son corps étroit et allongé, rappelant la forme des amphores, s’apparente à trois autres types de vase de cette époque : balsamairelécythe et aryballe.

Notes

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1 « L’origine des alabastres est à rechercher en Égypte ancienne, où l’on sculptait de petits vases à parfum en albâtre. L’immigration des artisans et la circulation des objets ont permis la diffusion de ces vases dans l’ensemble du bassin méditerranéen. En Grèce, les ateliers corinthiens s’inspirèrent de ces formes et produisirent aussi, dès la fin du VIlle siècle av. J.-C., des aryballes, qui furent ensuite diffusés vers l’Etrurie. » Janis Défossé, Marie Grison, Pascale Frantz, « Les vases étrusco-corinthiens de la collection Campana ».

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