Guttus

Guttus, -375 / -350 (2e quart IVe s. av. J.-C.). Musée du Louvre, Département des Antiquités grecques, étrusques et romaines.

Le guttus, cruche à col très étroit et à petite bouche ; le liquide ne pouvait en couler qu’en petite quantité ou goutte à goutte, comme son nom l’implique. On se servait de vases de cette espèce pour verser le vin dans la patera, avec laquelle on faisait des libations. Dans les temps primitifs, ils étaient placés sur les tables comme des vases à vin, chez les gens de moyenne condition, avant qu’on lui ait substitué le vase grec appelé epichysis. Dans les bains, ils servaient à distiller l’huile sur la strigile [1]Étrille, ou racloir, qui servait en Grèce et en Italie à enlever et à faire disparaître, en grattant, l’humidité et les corps étrangers répandus à la surface de la peau par la chaleur du bain de vapeur ou les exercices de la palestre. Elle était faite de fer ou de bronze, avait une poignée dans laquelle on pouvait passer la main (clausula) et une lame recourbée, creusée en un … Poursuivre avec laquelle on frottait le baigneur, pour en rendre la surface glissante et l’empêcher de blesser la peau ; et aussi, en général, comme huilier.

Notes

Notes
1 Étrille, ou racloir, qui servait en Grèce et en Italie à enlever et à faire disparaître, en grattant, l’humidité et les corps étrangers répandus à la surface de la peau par la chaleur du bain de vapeur ou les exercices de la palestre. Elle était faite de fer ou de bronze, avait une poignée dans laquelle on pouvait passer la main (clausula) et une lame recourbée, creusée en un canal (tubulatio) où pouvaient couler comme dans une gouttière l’humidité et la sueur que l’ustensile exprimait de la peau.

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