Giotto, « Infedeltà »

Giotto di Bondone (Vespignano del Mugello, v. 1267 – Florence, 1337)

Infedeltà (Infidélité), v. 1303-1306.

Fresque, 

Inscriptions :

  • (titre indiqué au-dessus de l’allégorie) : « INFIDELITAS » [1]« Infidélité. »
  • (sous la figure allégorique) : « • INFIDELIS CLAUDICAT YDOLO SE DEDICAT SPERNIT QUI SE P(R)EDICAT CLAUSO / • UISU TRAHIT YDOLATRIA HUNC IGNIS AD AT(R)IA P[U]LS[U]M CELI PATRIA / CHR(IST)I NISU / • [C]A[P]UT TECTUM [G]A[L]EA GERIT MENS E(R)RONEA SPERA(N)S SO[L]A TE(R)REA DIGNA [RIS]U » [2]« Infidelis claudicat, ydolo se dedicat, spernit qui se predicat clauso visu. Trahit Ydolatria hunc ignis ad atria, p[u]ls[u]m celi patria Christi nisu. [C]a[p]ut tectum [g]a[l]ea gerit mens erronea, sperans so[l]a terrea, digna [ris]u. » (« L’infidèle chancelle, se voue aux idoles et, les yeux fermés, dédaigne Celui qui se révèle. L’idolâtrie l’entraîne … Poursuivre)

Provenance : In situ.

Padoue, Chapelle des Scrovegni.

Notes

Notes
1↑ « Infidélité. »
2↑ « Infidelis claudicat, ydolo se dedicat, spernit qui se predicat clauso visu. Trahit Ydolatria hunc ignis ad atria, p[u]ls[u]m celi patria Christi nisu. [C]a[p]ut tectum [g]a[l]ea gerit mens erronea, sperans so[l]a terrea, digna [ris]u. » (« L’infidèle chancelle, se voue aux idoles et, les yeux fermés, dédaigne Celui qui se révèle. L’idolâtrie l’entraîne dans les flammes de l’enfer ; il est banni de la patrie céleste par l’action du Christ. Son esprit égaré est coiffé d’un casque, car il ne nourrit que des espérances terrestres, dignes de dérision.

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