
Giotto di Bondone (Vespignano del Mugello, v. 1267 – Florence, 1337)
Invidia (Envie), v. 1303-1306.
Fresque,
Inscriptions :
- (titre indiqué au-dessus de l’allégorie) : « INUIDIA » [1]« L’Envie. »
- (sous la figure allégorique) : « • [P]ATET HIC INUIDI[A] SUA FERENS PROPRIA • QUA(M) PI(N)XIT INDUST(R)IA • DOCTE MENTIS / • BONA TERIT CORNIB(US) SERPE[N]TIN[I]S MORSIB(US) M[O]RDET RAPIT MANIB(US) PIE G[EN]TIS / • AURE CVNCTA SCISCITANS • [SEM]P[ER] ARDET INHIANS NO(N) IMPLET/UR) OBUIANS I EUENTIS » [2]« [P]atet hic Invidi[a], sua ferens propria, quam pinxit industria docte mentis. / Bona terit cornibus, serpe[n]tin[i]s morsibus m[o]rdet, rapit manibus pie g[en]tis. / Aure cuncta sciscitans, [sem]p[er] ardet inhians: non impletur, obvians i[n] eventis. » (« Voici l’Envie, avec ses attributs, peinte par l’habileté d’un esprit érudit. Elle porte des cornes usées, … Poursuivre
Provenance : In situ.
Padoue, Chapelle des Scrovegni.
Notes
| 1↑ | « L’Envie. » |
|---|---|
| 2↑ | « [P]atet hic Invidi[a], sua ferens propria, quam pinxit industria docte mentis. / Bona terit cornibus, serpe[n]tin[i]s morsibus m[o]rdet, rapit manibus pie g[en]tis. / Aure cuncta sciscitans, [sem]p[er] ardet inhians: non impletur, obvians i[n] eventis. » (« Voici l’Envie, avec ses attributs, peinte par l’habileté d’un esprit érudit. Elle porte des cornes usées, mord de ses crocs de serpent et saisit de ses mains la fortune des gens de bien. À l’affût de tout, elle brûle sans cesse de convoitise : insatiable, elle finit par se retourner contre elle-même. »). |

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