« Les tâches que la ville confiait à ses murs ne s’arrêtaient […] pas à la défense militaire, qui constituait aussi son aspect le plus évident.
« En fait, la porte représentait le point concret de séparation, et en même temps de contact, entre la ville et la campagne puisque toutes les marchandises soumises au paiement des gabelles y passaient nécessairement. Ce type de taxe signifiait que la porte constituait un point de contrôle économique très important, quasiment le filtre de tout ce qui entrait et sortait de la ville. On en trouve confirmation dans la décision prise par le Conseil de la Campana, en 1401, d’entreprendre les travaux de construction de nouveaux murs près de l’église de San Francesco, à la fois pour la plus grande beauté de la ville et pour éviter la possibilité de fraude aux gabelles par la Piazza dei Frati Minori. » [1]Duccio BALESTRACCI, Gabriella PICCINNI, Siena nel Trecento. Assetto urbano e strutture edilizie, Firenze, Clusf, 1977, p. 21.
- Porta Camollia (XVIIe siècle)
- Porta di Fontebranda
- Porta Giustizia (ou Porta di Santa Maria alla Giustizia)
- Porta Laterina
- Porta Ovile (porte triple)
- Porta dei Pispini (XIVe siècle)
- Porta Romana : porte triple du XIVe siècle [2]Architectes : Agnolo di Ventura et Agostino di Giovanni.
- Porta San Marco
- Porta Tufi (XIVe siècle)
Sont présents également des passages de voies dans l’enchevêtrement des murailles :
- Porta all’Arco,
- Arco delle Due Porte
- Arco di San Maurizio
Notes
| 1↑ | Duccio BALESTRACCI, Gabriella PICCINNI, Siena nel Trecento. Assetto urbano e strutture edilizie, Firenze, Clusf, 1977, p. 21. |
|---|---|
| 2↑ | Architectes : Agnolo di Ventura et Agostino di Giovanni. |
