Job remercie Dieu pour ses bienfaits retrouvés

Quand Dieu, enfin, prend la parole, il n’entre pas dans le débat, mais il prend Job par la main et lui propose une visite guidée de la Création. Ces chapitres, qui sont parmi les plus beaux de la Bible, nous invitent à contempler la mer, le ciel, la pluie, le vent et les étoiles comme des œuvres divines. Dieu convoque la lionne, le corbeau, le bouquetin, la biche, l’âne sauvage, le buffle, l’autruche, le cheval, l’épervier et l’aigle pour évoquer l’immensité et la diversité de la Création. Devant une telle démonstration, Job capitule. Il reconnaît qu’il ne peut répondre et annonce qu’il va se taire. Il n’a plus rien à dire. Dieu évoque enfin le Béhémoth et le Léviathan [1]. La question posée ici est celle de leur signification théologique. La réponse est qu’ils n’ont pas d’explication ; comme le Mal, ils sont.

En visitant la Création, Job a appris qu’il existait des réponses à ses questions qui ne lui étaient pas accessibles. Après cela, comme dans les contes, non seulement Dieu rétablit l’ancien état du patriarche, mais il double tout ce que Job possédait précédemment.

I. Sources écrites de l’épisode

Voir lien ci-dessus.

II. Iconographie

[1] Le Béhémoth est la Bête par excellence, et le Léviathan un monstre mythique que l’on peut définir comme une sorte de dragon.

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