Giacomo Pacchiarotti

Giacomo Pacchiarotti ou Pacchiarotto (Sienne, 1474 – Viterbe, 1539 ou 1540) : peintre [1]Il eut également une carrière parallèle d’homme politique et a été actif dans la résistance siennoise des Libertini et des Popolani contre Florence ; en 1534, il rejoignit la Compagnia de’ Bardotti avec Girolamo del Pacchia. C’est après le démantèlement de cette société secrète, en 1535, qu’il partit avec ce dernier travailler en France., « contemporaneo di Raffaello e del Corregio, concittadino del Beccafumi e del Peruzzi, sentissi forse animato dalla fama dei primi, e resse ai confronto degli altri in tante bellissime sue opere, che ancor si conservano in questa illustre sua Patria [2]« Contemporain de Raphaël et de Corrège, compatriote de Beccafumi et de Peruzzi, il s’est peut-être senti inspiré par la renommée des premiers, et il a su soutenir la comparaison avec les autres dans nombre de ses belles œuvres, qui sont encore conservées dans son illustre patrie. » Abbate Luigi DE ANGELIS, Io storico di Giacomo Pacchiarotti, pittor sanese del secolo decimo … Poursuivre » Il fut actif à Sienne et en France où il se rendit en 1535, en compagnie de Girolamo del Pacchia [3]Girolamo del Pacchia, qui fut peut-être l’élève de Giacomo Pacchiarotti, adopta son pseudonyme en référence à celui qui fut son maître., et rejoignit Rosso Fiorentino [4]Giovanni Battista di Jacopo (Florence, 1494 – Fontainebleau, 1540) dit ‘il Rosso Fiorentino’ (« le florentin roux ») à cause de la couleur de ses cheveux : peintre, graveur et décorateur italien. sur le chantier royal de Fontainebleau [5]Ce fait est contesté par Luigi de Angelis qui mentionne les activités de vessilifero et de Capitano di Contrada assumées par Oacchiarotti cette même année.. Il a longtemps été considéré comme l’auteur de la Madonna col Bambino in trono e i santi Ippolito e Cassiano (Asciano, antica Pieve di Sant’Ippolito), désormais rendue à l’école du Pinturicchio, avec la participation de Raphaël.

ŒUVRES VISIBLES À Sienne et dans le pays siennois

Notes

Notes
1 Il eut également une carrière parallèle d’homme politique et a été actif dans la résistance siennoise des Libertini et des Popolani contre Florence ; en 1534, il rejoignit la Compagnia de’ Bardotti avec Girolamo del Pacchia. C’est après le démantèlement de cette société secrète, en 1535, qu’il partit avec ce dernier travailler en France.
2 « Contemporain de Raphaël et de Corrège, compatriote de Beccafumi et de Peruzzi, il s’est peut-être senti inspiré par la renommée des premiers, et il a su soutenir la comparaison avec les autres dans nombre de ses belles œuvres, qui sont encore conservées dans son illustre patrie. » Abbate Luigi DE ANGELIS, Io storico di Giacomo Pacchiarotti, pittor sanese del secolo decimo sesto, recitato nella sala dell’esposizione dell’ Accademia delle belle arti di Siena, il dì 11 settembre 1820. Sienne, Nella Stamp. Comunitativa presso Giovanni Rossi, 1821, p. 8. Mise en ligne : https://archive.org/details/elogiostoricodig00dean/page/n3/mode/1u
3 Girolamo del Pacchia, qui fut peut-être l’élève de Giacomo Pacchiarotti, adopta son pseudonyme en référence à celui qui fut son maître.
4 Giovanni Battista di Jacopo (Florence, 1494 – Fontainebleau, 1540) dit ‘il Rosso Fiorentino’ (« le florentin roux ») à cause de la couleur de ses cheveux : peintre, graveur et décorateur italien.
5 Ce fait est contesté par Luigi de Angelis qui mentionne les activités de vessilifero et de Capitano di Contrada assumées par Oacchiarotti cette même année.

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