Les frères de Limbourg

Les frères de Limbourg, Herman [1]Herman ou Hermant (né vers 1385) est probablement l’aîné., Paul [2]Paul ou Polleke ou Polequinen, selon les sources (né en 1386 ou 1387). et Jean [3]Johan ou Johanneke, Jacquemin, Gillequin ou encore Jehanequin (né en 1388). sont tous trois peintres [4]Les trois peintres ont deux jeunes frères, Rutger (né vers 1390) et Arnold (né vers 1393-1395), et une sœur, Greta. Rutger est signalé entre 1414 et 1435 comme chanoine de la Sainte-Chapelle de Bourges. Arnold suit une formation d’orfèvre.. Leur père, Arnold (v. 1355-1360 – v. 1395-1399) est sculpteur sur bois et travaille pour la cour du duc de Bourgogne. Vers 1385, il a épousé Mechteld Maelwael (ou Malouel), fille d’une famille de peintres et sœur de Jean Malouel. [5]Jean Malouel ou Johan Maelwael (Nimègue [duché de Gueldre, actuels Pays-Bas], v. 1370 – Dijon, 1375) : l’une des figures majeures de la peinture néerlandaise avant Van Eyck (Liège ou Maaseik, v. 1390 – Bruges, 1441). Mais on doit aussi bien le considérer comme l’un des plus illustres « primitifs » français puisque c’est dans ce pays que se déroule la plus grande partie … Poursuivre Ils sont les auteurs de plusieurs livres enluminés pour le duc de Berry, Jean Ier, et notamment, des Belles Heures du duc de Berry mais surtout la majeure partie des enluminures du livre d’heures connu sous le nom des Très Riches Heures du duc de Berry

Notes

Notes
1 Herman ou Hermant (né vers 1385) est probablement l’aîné.
2 Paul ou Polleke ou Polequinen, selon les sources (né en 1386 ou 1387).
3 Johan ou Johanneke, Jacquemin, Gillequin ou encore Jehanequin (né en 1388).
4 Les trois peintres ont deux jeunes frères, Rutger (né vers 1390) et Arnold (né vers 1393-1395), et une sœur, Greta. Rutger est signalé entre 1414 et 1435 comme chanoine de la Sainte-Chapelle de Bourges. Arnold suit une formation d’orfèvre.
5 Jean Malouel ou Johan Maelwael (Nimègue [duché de Gueldre, actuels Pays-Bas], v. 1370 – Dijon, 1375) : l’une des figures majeures de la peinture néerlandaise avant Van Eyck (Liège ou Maaseik, v. 1390 – Bruges, 1441). Mais on doit aussi bien le considérer comme l’un des plus illustres « primitifs » français puisque c’est dans ce pays que se déroule la plus grande partie de sa carrière. Après avoir travaillé en 1396 à Paris pour la reine de France, Isabeau de Bavière, il devient en 1397 le peintre en titre du duc de Bourgogne, Philippe le Hardi, puis celui de son fils, Jean sans Peur.
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