
Tommaso di ser Giovanni di Mone di Andreuccio, dit ’Masaccio’ (Castel San Giovanni, aujourd’hui San Giovanni Valdarno, 1401 – Rome, avant le 18 novembre 1429 [1]La date est attestée par une note de bas de page du cadastre florentin (Daniela Parenti, « Nuovi studi sulla tecnica di Masolino e Masaccio », dans Arte cristiana, XCI, n. 815, mars-avril 2003, pp. 92-102).).
Trinità (La Trinité), entre 1425 et 1426.
Fresque, 667 x 317 cm.
Inscriptions :
- (au-dessus du squelette gisant sous l’autel) : « IO FV’ GIÀ QVEL CHE VOI SIETE E QVEL CH’I’ SON VOI ANCO SARETE » [2]« Je fus jadis ce que vous êtes et vous serez vous aussi ce que je suis. »
Provenance : In situ.
Florence, église de Santa Maria Novella
« In Santa Maria Novella ancora dipinse a fresco sotto il tramezzo della chiesa una Trinità che è posta sopra l’altar di S. Ignazio, e la Nostra Donna e S. Giovanni Evangelista, che la mettono in mezzo contemplando Cristo crucifisso. Dalle bande sono ginocchioni due figure, che per quanto si può giudicare, sono ritratti di coloro che la feciono dipignere; ma si scorgono poco, essendo ricoperti da un ornamento messo d’oro. Ma quello che vi è bellissimo oltre alle figure, è una volta a mezza botte tirata in prospettiva, e spartita in quadri pieni di rosoni, che diminuiscono e scortano così bene, che pare che sia bucato quel muro. » [3]« À Santa Maria Novella, il [Masaccio] peignit également à fresque, sous le jubé de l’église, une Trinité placée au-dessus de l’autel de saint Ignace, et Notre-Dame et saint Jean l’Évangéliste, debout entre les deux, contemplant le Christ crucifié. Sur les côtés se trouvent deux figures agenouillées qui, autant qu’on puisse en juger, sont les portraits de … Poursuivre
Notes
| 1↑ | La date est attestée par une note de bas de page du cadastre florentin (Daniela Parenti, « Nuovi studi sulla tecnica di Masolino e Masaccio », dans Arte cristiana, XCI, n. 815, mars-avril 2003, pp. 92-102). |
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| 2↑ | « Je fus jadis ce que vous êtes et vous serez vous aussi ce que je suis. » |
| 3↑ | « À Santa Maria Novella, il [Masaccio] peignit également à fresque, sous le jubé de l’église, une Trinité placée au-dessus de l’autel de saint Ignace, et Notre-Dame et saint Jean l’Évangéliste, debout entre les deux, contemplant le Christ crucifié. Sur les côtés se trouvent deux figures agenouillées qui, autant qu’on puisse en juger, sont les portraits de ceux qui les ont fait peindre ; mais elles sont difficiles à voir, car elles sont recouvertes d’une décoration dorée. Mais le plus beau, outre les figures, est une voûte en demi-berceau, dessinée en perspective et divisée en carrés ornés de rosaces, qui se rétrécissent et se raccourcissent si bien qu’on dirait que le mur est percé. » Giorgio Vasari, Le vite de’ più eccellenti pittori, scultori e architettori, Florence, Giunti, 1568, « Masaccio da San Giovanni di Valdarno », pp. 295-300. |

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