Selon la doctrine catholique, le péché est effacé par la confession. Mais ce sacrement n’enlève pas la peine temporelle due au péché, qui se traduit généralement par un temps de purgatoire si elle n’est pas d’abord purgée sur terre par des actes de foi et de charité (actes de réparation). Cette peine temporelle peut être atténuée voire effacée par l’indulgence. L’indulgence (lat. indulgere, « accorder ») est dite partielle ou plénière [1]Aujourd’hui, les indulgences partielles peuvent être concédées par l’autorité épiscopale ; en revanche, les indulgences plénières sont réservées à la Pénitencerie apostolique, premier des trois tribunaux (*) de la Curie romaine. (*) Les organes ordinaires de justice du Siège apostolique (le Saint-Siège) sont : la Pénitencerie Apostolique, qui traite des affaires … Poursuivre. C’est à l’occasion du jubilé de l’an 2000 que la Pénitencerie apostolique a jugé bon de rappeler les conditions d’acquisition de l’indulgence. Dans tous les cas — indulgence plénière ou partielle —, le fidèle doit être en « état de grâce ».
Notes
| 1↑ | Aujourd’hui, les indulgences partielles peuvent être concédées par l’autorité épiscopale ; en revanche, les indulgences plénières sont réservées à la Pénitencerie apostolique, premier des trois tribunaux (*) de la Curie romaine.
(*) Les organes ordinaires de justice du Siège apostolique (le Saint-Siège) sont : la Pénitencerie Apostolique, qui traite des affaires de conscience, ainsi que de la concession et de l’usage des indulgences ; le Tribunal Suprême de la Signature Apostolique, qui veille à l’administration correcte de la justice dans l’Église ; le Tribunal de la Rote Romaine, instance supérieure d’appel auprès du Siège apostolique. Ces trois organes sont indépendants les uns des autres. |
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