Eglise de Santa Maria degli Angeli dite « Il Santuccio »

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L’église, construite en 1352 et reconstruite en 1577, par l’architecte Annibale Bichi faisait partie de l’ancien monastère agostinien de femmes de Santa Maria degli Angeli. Son nom un peu étrange vient du fait que les plus grands bienfaiteurs du monastère étaient membres de la noble famille siennoise des Santucci.

Au début du XXe siècle, les quelques nonnes qui vivaient encore au couvent furent transférées dans un autre monastère et l’édifice du Santuccio fur assigné à une école professionnelle.

L’église a longtemps conservé la relique de la tête de San Galgano, enserrée dans un précieux reliquaire d’argent [1] de Pace di Valentino. Pendant la période de la suppression des ordres religieux, entre la fin du XVIIIe s. et le milieu du XIXe s., l’église n’a pas été abandonnée mais devint un refuge pour les religieuses provenant d’autres monastères.

Intérieur

Au-dessus de l’autel majeur :

  • Francesco Vanni (commencée en) 1610), Ventura Salimbeni (continuée en 1614) et Sebastiano Folli (achevée en 1614), La Madonna, il Bambino e Santi 

De chaque côté de l’autel, rappelant la passion pour la musique des jeunes nonnes agostiniennes du Santuccio :

  • Antonio Buonfigli (attribuée à), Santa Cecilia che suona l’organo
  • Ventura Salimbeni, Il Concerto d’Angeli (fresque, datée 1612)

Sur les parois de l’église, un cycle de fresque

  • Ventura Salimbeni, Sei storie della vita di San Galgano. Tra tutti gli episodi spicca la rappresentazione della Spada nella Roccia raffigurata già incastonata nel masso con il Santo inginocchiato in preghiera. Episodio, questo, che segna la fine della vita militare del Santo e l’inizio di quella eremitica. 

[1] Aujourd’hui au Museo dell’Opera del Duomo.