Longino

Longin « fut le centurion qui, debout avec les soldats près de la croix, par l’’ordre de Pilate, perça le côté du Sauveur avec une lance. En voyant les miracles qui s’opéraient, le soleil obscurci et le tremblement de terre, il crut en lui surtout depuis l’’instant où, selon le dire de certains auteurs, ayant la vue obscurcie par maladie ou par vieillesse, il se frotta les yeux avec du sang de N.-S., coulant le long de sa lance, car il vit plus clair tout aussitôt. Renonçant donc à l’’état militaire, et instruit par les apôtres, il passa vingt-huit ans dans la vie monastique à Césarée de Cappadoce […]. »

Jacques de Voragine, La Légende dorée.

Iconographie