
Cercle de Lorenzo di Pietro dit ‘Il Vecchietta’ (Sienne [1]On a longtemps pensé que Lorenzo Vecchietta était né à Castiglione d’Orcia, avant que les découvertes effectuées dans les archives par l’historien de l’art florentin Carlo del Bravo, en 1970 (*), ne viennent corriger l’information.
(*) Carlo Del Bravo, Scultura senese del Quattrocento, Florence, Edam, 1970., 1410 – 1480)
Siena zászlójának átadása (Consigne de la Balzana), milieu du XVe s.
Tempéra, or et argent (?) sur panneau, 25.5 x 36.6 cm (surface peinte).
Provenance : peut-être Collection Rusca, Florence ; acquis par Johann Anton Ramboux à Florence avant 1842 ; Johann Anton Ramboux, Cologne, jusqu’en 1866, no. 111 (comme Masolino da Panicale, dans le style de, ou peut-être de l’école siennoise) ; vendu en 1867 à Arnold Ipolyi [2]Arnold Ipolyi (*)(Ipolykeszi, Hongrie [actuellement Kosihy nad Ipľomin, Slovaquie], 1823 – Nagyvárad [Hongrie], 1886) : évêque et historien hongrois.
(*) Son nom de famille d’origine est Stummer. chez J. M. Heberle (H. Lempertz), Cologne, no. 111 (comme Masolino da Panicale, dans le style de, ou peut-être de l’école siennoise) ; Arnold Ipolyi à Pest, Besztercebánya/Barsszentkereszt et Várad jusqu’en 1886 ; déposé à l’évêché de Várad jusqu’en 1919, no. 48 (« Scène de la Divine Comédie de Dante », 427) ; déposé au Musée national hongrois de Budapest, 1919-1920 ; acquis grâce au legs Ipolyi en 1920. [3]D’après Dóra SALLEY, Corpus of Sienese Paintings in Hungary, 1420–1510,
Esztergom (Hongrie), Keresztény Múzeum (Musée Chrétien).
Le site siennois représenté dans ce petit panneau du ‘Vecchietta’ a été identifié par Dóra Sallay [4]« The site was identified by Loseries on the suggestion of Ingeborg Bähr. » Dóra Sallay, Corpus of Sienese Paintings in Hungary, 1420–1510, , se basant elle-même sur un article de Wolfgang Loseries. [5]Wolfgang LOSERIES dans Peter Anselm Riedl et Max Seidel (éd.), Die Kirchen von Siena, vol. 2.1.1, Munich, Bruckmann Verlag, 1992, p. 355, 2.2. [6]Sur l’histoire et l’architecture de l’église de San Cristoforo, voir Wolfgang Loseries, dans Peter Anselm Riedl et Max SeideL, (éd.), Die Kirchen von Siena, vol. 2.1.1, Munich, Bruckmann Verlag, 1992, pp. 343-367.
La représentation de San Cristoforo est quelque peu simplifiée : le peintre a omis quelques bandes horizontales de losanges blancs sur fond noir décorant la façade, qui apparaissent dans le dessin colorié à peu près contemporain de Niccolò di Giovanni Ventura, La sconfitta di Monte Aperto (1443) et dans le tableau d’Antonio di Taddeo Gregori, Processione per la traslazione della Madonna di Provenzano (ap. 1611). Les colonnes blanches séparant les monophores de la façade et la lunette au-dessus de la porte sont à peine visibles en raison de l’état d’abrasion de la surface.
Notes
| 1↑ | On a longtemps pensé que Lorenzo Vecchietta était né à Castiglione d’Orcia, avant que les découvertes effectuées dans les archives par l’historien de l’art florentin Carlo del Bravo, en 1970 (*), ne viennent corriger l’information.
(*) Carlo Del Bravo, Scultura senese del Quattrocento, Florence, Edam, 1970. |
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| 2↑ | Arnold Ipolyi (*)(Ipolykeszi, Hongrie [actuellement Kosihy nad Ipľomin, Slovaquie], 1823 – Nagyvárad [Hongrie], 1886) : évêque et historien hongrois.
(*) Son nom de famille d’origine est Stummer. |
| 3↑ | D’après Dóra SALLEY, Corpus of Sienese Paintings in Hungary, 1420–1510, |
| 4↑ | « The site was identified by Loseries on the suggestion of Ingeborg Bähr. » Dóra Sallay, Corpus of Sienese Paintings in Hungary, 1420–1510, |
| 5↑ | Wolfgang LOSERIES dans Peter Anselm Riedl et Max Seidel (éd.), Die Kirchen von Siena, vol. 2.1.1, Munich, Bruckmann Verlag, 1992, p. 355, 2.2. |
| 6↑ | Sur l’histoire et l’architecture de l’église de San Cristoforo, voir Wolfgang Loseries, dans Peter Anselm Riedl et Max SeideL, (éd.), Die Kirchen von Siena, vol. 2.1.1, Munich, Bruckmann Verlag, 1992, pp. 343-367. |

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