Personnage biblique, Samson apparaît dans le Livre des Juges [1]Le Livre des Juges fait partie de ce qu’on appelle « les livres historiques » de la Bible. Il fait suite au Livre de l’Exode et au Livre de Josué, et prolonge la narration de l’installation du peuple d’Israël en Terre Promise.. Une partie du pays de Canaan est dominé par les Philistins. Les tribus d’Israël sont dirigés par des « juges », sorte de chefs locaux semblables aux suffètes [2]« Forme latine d’un terme carthaginois, proche sans doute du mot hébreu sophétim (juges), qui désigne deux magistrats chargés du pouvoir exécutif à Carthage et dans les villes colonisées par l’empire punique, comme Cadix par exemple. Aristote compare les suffètes aux rois de Sparte et Polybe aux consuls romains. Comme ces derniers, ils sont nommés pour un an, … Poursuivre carthaginois. Samson est le juge de la tribu de Dan. Avant même sa naissance, il a été « consacré à Dieu » [3]« Il y avait un homme de Tsorea, de la famille des Danites, et qui s’appelait Manoach. Sa femme était stérile, et n’enfantait pas. Un ange de l’Éternel apparut à la femme, et lui dit : Voici, tu es stérile, et tu n’as point d’enfants ; tu deviendras enceinte, et tu enfanteras un fils. Maintenant prends bien garde, ne bois ni vin ni liqueur forte, et ne … Poursuivre, et, pour cela le rasoir ne doit « point passer sur sa tête [4]« Le rasoir ne passera point sur sa tête car cet enfant sera nazir de Dieu ». (Jg 13, 5). Dans l’Ancien Testament, les nazirs était des hommes et des jeunes femmes choisis par Dieu pour lui être « consacrés », selon l’étymologie du mot. Dans le Livre des Nombres (Nb 6), le nazir s’abstient : de consommer des boissons fermentées de toucher … Poursuivre ».
L’enfant grandit, devient un homme et veut prendre femme chez les Philistins, à Timna. Sur le chemin qui va à la cité, Samson tue un lion [5]« Samson descendit donc à Timna avec son père et sa mère. Alors qu’ils arrivaient aux vignes de Timna, voici qu’un jeune lion se précipita sur lui en rugissant. L’Esprit du Seigneur s’empara de lui, et, sans rien en main, Samson déchira le lion, comme on déchire un chevreau. Il ne raconta pas à son père et à sa mère ce qu’il avait fait. Puis il continua sa route. » … Poursuivre. Les noces ont lieu, et, lors du festin, le marié propose aux convives de résoudre une énigme. L’affaire tourne mal, la fête devient tragédie ; la jeune épouse est donnée à un autre, Samson fait alors la guerre aux Philistins : il brûle leurs récoltes en attachant des torches à la queue de trois cents renards [6]« Samson s’en alla. Il attrapa 300 renards et prit des flambeaux. Puis il attacha les renards par la queue, deux par deux, en mettant une torche au milieu des queues. Il alluma les flambeaux, lâcha les renards dans les blés des Philistins et mit ainsi le feu aux tas de gerbes, au blé sur pied et même aux plantations d’oliviers. » (Jg 15, 4-5). et devient leur pire ennemi.
Livré par ses concitoyens, Samson tue mille Philistins avec une mâchoire d’âne. Assoiffé, il voit alors une source surgir devant lui. S’aventurant dans Gaza, la capitale du pays philistin, il en démolit les portes et les transporte sur le mont Hébron. Vingt ans ont passé, Samson tombe amoureux d’une Philistine nommée Dalila. Celle-ci accepte, pour une forte somme d’argent, de faire avouer à Samson le secret de sa force. Après trois essais infructueux, elle y parvient et coupe les sept tresses de sa chevelure [7]« Après cela, il aima une femme dans la vallée de Sorek. Elle se nommait Delila. Les princes des Philistins montèrent vers elle, et lui dirent : Flatte-le, pour savoir d’où lui vient sa grande force et comment nous pourrions nous rendre maîtres de lui ; nous le lierons pour le dompter, et nous te donnerons chacun mille et cent sicles d’argent. Delila dit à Samson : Dis-moi, je … Poursuivre.
Les Philistins s’emparent de Samson, lui crèvent les yeux, le mettent à la meule. La foule se réunit pour sacrifier au dieu Dagôn. On amène Samson pour l’exhiber et le tourner en dérision, on le force à faire des bouffonneries [8]« Dans la joie de leur cœur, ils dirent : Qu’on appelle Samson, et qu’il nous divertisse ! Ils firent sortir Samson de la prison, et il joua devant eux. Ils le placèrent entre les colonnes. » (Jg 16, 25).. Mais ses cheveux ont repoussé, Dieu est de nouveau en lui, et, par la force de ses bras appuyés sur les colonnes du temple païen, celui-ci s’écroule sur la foule [9]« Cependant les cheveux de sa tête recommençaient à croître, depuis qu’il avait été rasé. […] La maison était remplie d’hommes et de femmes ; tous les princes des Philistins étaient là, et il y avait sur le toit environ trois mille personnes, hommes et femmes, qui regardaient Samson jouer. Alors Samson invoqua l’Eternel, et dit : Seigneur Eternel ! … Poursuivre.
Iconographie
Scènes de la vie de Samson :
- Naissance de Samson.
- Samson tue un lion à mains nues.
- Il tue, également à mains nues, une trentaine d’hommes afin de récupérer leurs vêtements [10]« L’esprit de l’Éternel le saisit, et il descendit à Askalon. Il y tua trente hommes, prit leurs dépouilles, et donna les vêtements de rechange à ceux qui avaient expliqué l’énigme. Il était enflammé de colère, et il monta à la maison de son père. » (Jg 14, 19)..
- Il fait brûler des champs à l’aide de renards sur les queues desquels il a accroché des torches enflammées.
- Il détruit une armée de guerriers Philistins avec pour arme la mâchoire d’un âne.
- Dalila coupe les cheveux de Samson [11]« Elle lui dit : Comment peux-tu dire : Je t’aime ! puisque ton coeur n’est pas avec moi ? Voilà trois fois que tu t’es joué de moi, et tu ne m’as pas déclaré d’où vient ta grande force. Comme elle était chaque jour à le tourmenter et à l’importuner par ses instances, son âme s’impatienta à la mort, il lui ouvrit tout son coeur, et lui dit … Poursuivre.
- Il fait s’écrouler le temple en secouant deux piliers par la seule force de ses bras, faisant de nombreuses victimes et provoquant sa propre mort.
Notes
| 1↑ | Le Livre des Juges fait partie de ce qu’on appelle « les livres historiques » de la Bible. Il fait suite au Livre de l’Exode et au Livre de Josué, et prolonge la narration de l’installation du peuple d’Israël en Terre Promise. |
|---|---|
| 2↑ | « Forme latine d’un terme carthaginois, proche sans doute du mot hébreu sophétim (juges), qui désigne deux magistrats chargés du pouvoir exécutif à Carthage et dans les villes colonisées par l’empire punique, comme Cadix par exemple. Aristote compare les suffètes aux rois de Sparte et Polybe aux consuls romains. Comme ces derniers, ils sont nommés pour un an, mais leurs pouvoirs peuvent être indéfiniment reconduits ; alors qu’il est d’usage à Rome de ne pas briguer le consulat plus de deux fois de suite. Les suffètes prennent part aux délibérations du sénat carthaginois et, en cas de conflit entre eux et celui-ci, l’affaire est portée devant le peuple qui tranche en votant. Choisis généralement parmi les familles nobles de Carthage, les suffètes commandent primitivement les armées, la flotte et les généraux. » Joël SCHMIDT, « Suffètes », Encyclopedia Universalis. |
| 3↑ | « Il y avait un homme de Tsorea, de la famille des Danites, et qui s’appelait Manoach. Sa femme était stérile, et n’enfantait pas. Un ange de l’Éternel apparut à la femme, et lui dit : Voici, tu es stérile, et tu n’as point d’enfants ; tu deviendras enceinte, et tu enfanteras un fils. Maintenant prends bien garde, ne bois ni vin ni liqueur forte, et ne mange rien d’impur. Car tu vas devenir enceinte et tu enfanteras un fils. Le rasoir ne passera point sur sa tête, parce que cet enfant sera consacré à Dieu dès le ventre de sa mère ; et ce sera lui qui commencera à délivrer Israël de la main des Philistins. La femme alla dire à son mari ; Un homme de Dieu est venu vers moi, et il avait l’aspect d’un ange de Dieu, un aspect redoutable. Je ne lui ai pas demandé d’où il était, et il ne m’a pas fait connaître son nom. Mais il m’a dit : Tu vas devenir enceinte, et tu enfanteras un fils ; et maintenant ne bois ni vin ni liqueur forte, et ne mange rien d’impur, parce que cet enfant sera consacré à Dieu dès le ventre de sa mère jusqu’au jour de sa mort. Manoach fit cette prière à l’Éternel : Ah ! Seigneur, que l’homme de Dieu que tu as envoyé vienne encore vers nous, et qu’il nous enseigne ce que nous devons faire pour l’enfant qui naîtra ! Dieu exauça la prière de Manoach, et l’ange de Dieu vint encore vers la femme. Elle était assise dans un champ, et Manoach, son mari, n’était pas avec elle. Elle courut promptement donner cette nouvelle à son mari, et lui dit : Voici, l’homme qui était venu l’autre jour vers moi m’est apparu. Manoach se leva, suivit sa femme, alla vers l’homme, et lui dit : Est-ce toi qui as parlé à cette femme ? Il répondit : C’est moi. Manoach dit : Maintenant, si ta parole s’accomplit, que faudra-t-il observer à l’égard de l’enfant, et qu’y aura-t-il à faire ? L’ange de l’Éternel répondit à Manoach : La femme s’abstiendra de tout ce que je lui ai dit. Elle ne goûtera d’aucun produit de la vigne, elle ne boira ni vin ni liqueur forte, et elle ne mangera rien d’impur ; elle observera tout ce que je lui ai prescrit. Manoach dit à l’ange de l’Éternel : Permets-nous de te retenir, et de t’apprêter un chevreau. L’ange de l’Éternel répondit à Manoach : Quand tu me retiendrais, je ne mangerais pas de ton mets; mais si tu veux faire un holocauste, tu l’offriras à l’Éternel. Manoach ne savait point que ce fût un ange de l’Éternel. Et Manoach dit à l’ange de l’Éternel : Quel est ton nom, afin que nous te rendions gloire, quand ta parole s’accomplira ? L’ange de l’Éternel lui répondit : Pourquoi demandes-tu mon nom ? Il est merveilleux. Manoach prit le chevreau et l’offrande, et fit un sacrifice à l’Éternel sur le rocher. Il s’opéra un prodige, pendant que Manoach et sa femme regardaient. Comme la flamme montait de dessus l’autel vers le ciel, l’ange de l’Éternel monta dans la flamme de l’autel. A cette vue, Manoach et sa femme tombèrent la face contre terre. L’ange de l’Éternel n’apparut plus à Manoach et à sa femme. Alors Manoach comprit que c’était l’ange de l’Éternel, et il dit à sa femme : Nous allons mourir, car nous avons vu Dieu. Sa femme lui répondit : Si l’Éternel eût voulu nous faire mourir, il n’aurait pas pris de nos mains l’holocauste et l’offrande, il ne nous aurait pas fait voir tout cela, et il ne nous aurait pas maintenant fait entendre pareilles choses. La femme enfanta un fils, et lui donna le nom de Samson. L’enfant grandit, et l’Éternel le bénit. Et l’esprit de l’Éternel commença à l’agiter à Machané Dan, entre Tsorea et Eschthaol. » (Jg 13, 2-25). |
| 4↑ | « Le rasoir ne passera point sur sa tête car cet enfant sera nazir de Dieu ». (Jg 13, 5). Dans l’Ancien Testament, les nazirs était des hommes et des jeunes femmes choisis par Dieu pour lui être « consacrés », selon l’étymologie du mot. Dans le Livre des Nombres (Nb 6), le nazir s’abstient :
|
| 5↑ | « Samson descendit donc à Timna avec son père et sa mère. Alors qu’ils arrivaient aux vignes de Timna, voici qu’un jeune lion se précipita sur lui en rugissant. L’Esprit du Seigneur s’empara de lui, et, sans rien en main, Samson déchira le lion, comme on déchire un chevreau. Il ne raconta pas à son père et à sa mère ce qu’il avait fait. Puis il continua sa route. » (Jg 14, 5-7). |
| 6↑ | « Samson s’en alla. Il attrapa 300 renards et prit des flambeaux. Puis il attacha les renards par la queue, deux par deux, en mettant une torche au milieu des queues. Il alluma les flambeaux, lâcha les renards dans les blés des Philistins et mit ainsi le feu aux tas de gerbes, au blé sur pied et même aux plantations d’oliviers. » (Jg 15, 4-5). |
| 7↑ | « Après cela, il aima une femme dans la vallée de Sorek. Elle se nommait Delila. Les princes des Philistins montèrent vers elle, et lui dirent : Flatte-le, pour savoir d’où lui vient sa grande force et comment nous pourrions nous rendre maîtres de lui ; nous le lierons pour le dompter, et nous te donnerons chacun mille et cent sicles d’argent. Delila dit à Samson : Dis-moi, je te prie, d’où vient ta grande force, et avec quoi il faudrait te lier pour te dompter. Samson lui dit : Si on me liait avec sept cordes fraîches, qui ne fussent pas encore sèches, je deviendrais faible et je serais comme un autre homme. Les princes des Philistins apportèrent à Delila sept cordes fraîches, qui n’étaient pas encore sèches. Et elle le lia avec ces cordes. Or des gens se tenaient en embuscade chez elle, dans une chambre. Elle lui dit : Les Philistins sont sur toi, Samson ! Et il rompit les cordes, comme se rompt un cordon d’étoupe quand il sent le feu. Et l’on ne connut point d’où venait sa force. Delila dit à Samson : Voici, tu t’es joué de moi, tu m’as dit des mensonges. Maintenant, je te prie, indique-moi avec quoi il faut te lier. Il lui dit : Si on me liait avec des cordes neuves, dont on ne se fût jamais servi, je deviendrais faible et je serais comme un autre homme. Delila prit des cordes neuves, avec lesquelles elle le lia. Puis elle lui dit : Les Philistins sont sur toi, Samson ! Or des gens se tenaient en embuscade dans une chambre. Et il rompit comme un fil les cordes qu’il avait aux bras. Delila dit à Samson : Jusqu’à présent tu t’es joué de moi, tu m’as dit des mensonges. Déclare-moi avec quoi il faut te lier. Il lui dit : Tu n’as qu’à tisser les sept tresses de ma tête avec la chaîne du tissu. Et elle les fixa par la cheville. Puis elle lui dit : Les Philistins sont sur toi, Samson ! Et il se réveilla de son sommeil, et il arracha la cheville du tissu et le tissu. Elle lui dit : Comment peux-tu dire : Je t’aime! puisque ton cœur n’est pas avec moi ? Voilà trois fois que tu t’es joué de moi, et tu ne m’as pas déclaré d’où vient ta grande force. Comme elle était chaque jour à le tourmenter et à l’importuner par ses instances, son âme s’impatienta à la mort, il lui ouvrit tout son coeur, et lui dit : Le rasoir n’a point passé sur ma tête, parce que je suis consacré à Dieu dès le ventre de ma mère. Si j’étais rasé, ma force m’abandonnerait, je deviendrais faible, et je serais comme tout autre homme. Delila, voyant qu’il lui avait ouvert tout son coeur, envoya appeler les princes des Philistins, et leur fit dire : Montez cette fois, car il m’a ouvert tout son coeur. Et les princes des Philistins montèrent vers elle, et apportèrent l’argent dans leurs mains. Elle l’endormit sur ses genoux. Et ayant appelé un homme, elle rasa les sept tresses de la tête de Samson, et commença ainsi à le dompter. Il perdit sa force. Elle dit alors : Les Philistins sont sur toi, Samson ! Et il se réveilla de son sommeil, et dit : Je m’en tirerai comme les autres fois, et je me dégagerai. Il ne savait pas que l’Éternel s’était retiré de lui. Les Philistins le saisirent, et lui crevèrent les yeux ; ils le firent descendre à Gaza, et le lièrent avec des chaînes d’airain. Il tournait la meule dans la prison. Cependant les cheveux de sa tête recommençaient à croître, depuis qu’il avait été rasé. » (Jg 16, 2-22). |
| 8↑ | « Dans la joie de leur cœur, ils dirent : Qu’on appelle Samson, et qu’il nous divertisse ! Ils firent sortir Samson de la prison, et il joua devant eux. Ils le placèrent entre les colonnes. » (Jg 16, 25). |
| 9↑ | « Cependant les cheveux de sa tête recommençaient à croître, depuis qu’il avait été rasé. […] La maison était remplie d’hommes et de femmes ; tous les princes des Philistins étaient là, et il y avait sur le toit environ trois mille personnes, hommes et femmes, qui regardaient Samson jouer. Alors Samson invoqua l’Eternel, et dit : Seigneur Eternel ! souviens-toi de moi, je te prie ; ô Dieu! donne-moi de la force seulement cette fois, et que d’un seul coup je tire vengeance des Philistins pour mes deux yeux ! Et Samson embrassa les deux colonnes du milieu sur lesquelles reposait la maison, et il s’appuya contre elles ; l’une était à sa droite, et l’autre à sa gauche. Samson dit : Que je meure avec les Philistins ! Il se pencha fortement, et la maison tomba sur les princes et sur tout le peuple qui y était. Ceux qu’il fit périr à sa mort furent plus nombreux que ceux qu’il avait tués pendant sa vie. » (Jg 16, 16 et 26-30). |
| 10↑ | « L’esprit de l’Éternel le saisit, et il descendit à Askalon. Il y tua trente hommes, prit leurs dépouilles, et donna les vêtements de rechange à ceux qui avaient expliqué l’énigme. Il était enflammé de colère, et il monta à la maison de son père. » (Jg 14, 19). |
| 11↑ | « Elle lui dit : Comment peux-tu dire : Je t’aime ! puisque ton coeur n’est pas avec moi ? Voilà trois fois que tu t’es joué de moi, et tu ne m’as pas déclaré d’où vient ta grande force. Comme elle était chaque jour à le tourmenter et à l’importuner par ses instances, son âme s’impatienta à la mort, il lui ouvrit tout son coeur, et lui dit : Le rasoir n’a point passé sur ma tête, parce que je suis consacré à Dieu dès le ventre de ma mère. Si j’étais rasé, ma force m’abandonnerait, je deviendrais faible, et je serais comme tout autre homme. Delila, voyant qu’il lui avait ouvert tout son coeur, envoya appeler les princes des Philistins, et leur fit dire : Montez cette fois, car il m’a ouvert tout son coeur. Et les princes des Philistins montèrent vers elle, et apportèrent l’argent dans leurs mains. Elle l’endormit sur ses genoux. Et ayant appelé un homme, elle rasa les sept tresses de la tête de Samson, et commença ainsi à le dompter. Il perdit sa force. Elle dit alors : Les Philistins sont sur toi, Samson ! Et il se réveilla de son sommeil, et dit : Je m’en tirerai comme les autres fois, et je me dégagerai. Il ne savait pas que l’Éternel s’était retiré de lui. » (Jg 16, 15-20). |
