Vincenzo Tamagni

Vincenzo Tamagni (San Gimignano, 1492 – 1530) : peintre né à San Gimignano en 1492, dont le premier maître fut Giovanni di Ser Piero Cambi [1]Giovanni di Ser Piero di Giusto Cambi, peintre décorateur de San Gimignano, est une figure « très curieuse et presque complètement oubliée (*) » de nos jours.

(*) « Molto curiosa e quasi completamente sconosciuta ». Raffaello RAZZI, Giovanni di ser Piero di Giusto Cambi da San Gimignano, San Gimignano, stampato in proprio, juin 2016, p. 2.
. Entre 1503 et 1505, Tamagni collabora avec Giovanni Antonio Bazzi, dit ‘Il Sodoma’, à l’exécution du cycle de fresques consacré à la Vie de Saint Benoît dans le cloître principal de l’Abbaye de Monte Oliveto Maggiore, avant de partir travailler à Montalcino. En 1507, il retourna à San Gimignano, où il peignit le Laocoon foulé aux pieds par le juge dans la cour de l’hôtel de ville. Entre 1508 et 1509, l’artiste voyage à Rome et peut alors admirer le groupe sculptural hellénistique du Laocoon, découvert en 1506, qui inspira la version qu’il peignit sur la façade du Palazzo Ridolfi. À partir de 1513, Tamagni entre dans l’atelier de Raphaël ; il collabore aux loges vaticanes et, à cette occasion, rencontre d’autres artistes parmi lesquels Baldassarre Peruzzi. Après vécut sans interruption à Rome jusqu’aux années 1520, il retourna à San Gimignano. Peu après, en 1525, il décora la façade du Palazzo Ridolfi, puis travailla ensuite à Sienne, Rome, Montalcino et Pomarance. Sa courte carrière prend fin avec sa mort en 1530.

L’essentiel des œuvres de Vincenzo Tamagni est visible dans la Province de Sienne, en particulier, à San Gimignano, Montalcino et Monteriggioni.

Œuvres visibles à Sienne et dans le pays siennois

Notes

Notes
1↑ Giovanni di Ser Piero di Giusto Cambi, peintre décorateur de San Gimignano, est une figure « très curieuse et presque complètement oubliée (*) » de nos jours.

(*) « Molto curiosa e quasi completamente sconosciuta ». Raffaello RAZZI, Giovanni di ser Piero di Giusto Cambi da San Gimignano, San Gimignano, stampato in proprio, juin 2016, p. 2.

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