Appelé Caleffo bianco du fait de la couleur du cuir de sa reliure, ou Caleffo dell’Assunta en raison de la présence d’une enluminure peinte par Niccolò di ser Sozzo représentant la Vierge de l’Assomption, qui s’y trouve en frontispice.
Robert Davidsohn, Storia di Firenze, t. 1, Florence, Sansoni, 1956 (trad. ital. de Geschichte von Florenz, Berlin, 1896-1927).
