Sigismondo ou Gismondo Chigi (1479-1525) : fils de Mariano Chigi et frère du richissime banquier et mécène siennois Agostino Chigi. Une fois la branche d’Agostino éteinte, la lignée principale de la famille s’est poursuivie avec les descendants de Sigismondo, également banquier, époux de Sulpizia Petrucci, elle-même fille de Pandolfo, seigneur de Sienne. C’est lui qui fit orner le palais de famille siennois de la Bocca al Casato par le Sodoma, et qui fit construire la princière villa delle Volte.
Dans le contexte du partage des biens effectués au sein de la famille Chigi pour éviter que la descendance de Francesca Ordeaschi, future épouse d’Agostino, ne recueille la totalité de sa succession, celui-ci adresse à son frère une lettre en date du 30 septembre 1513 : « Gismondo, comme te le fera savoir Cristofano, nous avons procédé à la division de nos biens en commun, et il te portera les cinq feuilles de l’acte qui te reviennent : signe-les pour approuver le partage comme nous l’avons fait, concernant la donation que je t’ai faite, je ne veux pas que cette division te desserve, au contraire, je veux qu’elle t’avantage […]. Rien à ajouter. Que le Christ te garde de tout mal. Le 30 septembre 1513. Bien à toi, Agostino Chigi à Rome. » [1]« Gismondo, come intenderai da Cristofano habiamo facto la divisione fra nui, et ti porta el quinterno tuo : sottoscrivelo come nui altri, e rispetto ala donatione che ti feci, non voglio però tal divisione ti pregiudichi, anzi voglio venga a serviti […]. Né altro per questa. Cristo di mal ti guardi a dì 30 de septembre 1513. Tuo Augustino Chigi in Roma. » Ingrid ROWLAND, La … Poursuivre
Notes
| 1↑ | « Gismondo, come intenderai da Cristofano habiamo facto la divisione fra nui, et ti porta el quinterno tuo : sottoscrivelo come nui altri, e rispetto ala donatione che ti feci, non voglio però tal divisione ti pregiudichi, anzi voglio venga a serviti […]. Né altro per questa. Cristo di mal ti guardi a dì 30 de septembre 1513. Tuo Augustino Chigi in Roma. » Ingrid ROWLAND, La correspondance d’Agostino Chigi, Città del Vaticano, Biblioteca Apostolica Vaticana, 2001, p. 170. |
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