‘Ugolino Lorenzetti’

Depuis Bernard Berenson [1]En 1917, Bernard Berenson rassembla un ensemble de neuf œuvres qui révélaient l’influence de deux peintres siennois particulièrement importants, Ugolino di Nerio et Pietro Lorenzetti. Utilisant le prénom du premier et le nom du second, Berenson donna à cet artiste improbable le pseudonyme ‘Ugolino Lorenzetti’. Par la suite, Ernest De Wald attribua plusieurs peintures issues de ce … Poursuivre, le nom conventionnel de ’Ugolino Lorenzetti’ a été attribué à un peintre siennois anonyme du XIVe siècle, influencé par Ugolino di Nerio et Pietro Lorenzetti [2]« Mr. Berenson believed that the style of his painter was formed by the two masters Pietro Lorenzetti and Ugolino, whose names he combined in ’Ugolino Lorenzetti’. Mr. DeWald, on the other hand, considered the Ovile master to be a follower of Pietro alone, and the three works of Berenson’s group which he excluded from his reconstruction are the earliest and most … Poursuivre. Plusieurs œuvres importantes lui ont été attribuées, en particulier la Madonna di San Pietro a Ovile, aujourd’hui visible au Museo Diocesano de Sienne. Certains critiques ont regroupé autour de cette Madone le corpus des peintures du pseudo ’Ugolino Lorenzetti’ les plus directement liés à Pietro Lorenzetti, en nommant cette fois-ci l’auteur ‘Maestro d’Ovile’. Ce maître anonyme est aujourd’hui identifié en la personne du peintre Bartolomeo Bulgarini, documenté à Sienne de 1337 à 1378.

Reattributions actuelles des œuvres du corpus donné à ‘Ugolino Lorenzetti’

Wallraf-Richartz-Museum.

Bernard Berenson, referencing the stylistic similarities to Ugolino Di Niero and Pietro Lorenzetti,[2]which he attached to a small body of nine paintings believed to all be by the same unknown Sienese artist. 

Notes

Notes
1 En 1917, Bernard Berenson rassembla un ensemble de neuf œuvres qui révélaient l’influence de deux peintres siennois particulièrement importants, Ugolino di Nerio et Pietro Lorenzetti. Utilisant le prénom du premier et le nom du second, Berenson donna à cet artiste improbable le pseudonyme ‘Ugolino Lorenzetti’. Par la suite, Ernest De Wald attribua plusieurs peintures issues de ce groupe à un artiste qu’il appela Maestro d’Ovile, du nom d’une Madone de l’église de San Pietro a Ovile (Sienne). Enfin, dans un article de 1931, Millard Meiss réunit ces deux groupes et, en 1936, attribua de manière convaincante l’ensemble des peintures à Bartolomeo Bulgarini sur la base d’une tablette de biccherna (*) documentée ​​de l’artiste.

(*) Tablette de biccherna : couverture peinte d’un livre de comptes destiné au gouvernement siennois. Voir : Bartolomeo BulgariniIl Camarlingo e lo Scrittore nel loro ufficio, 1353. Sienne, Archivio di Stato de Sienne, Museo delle Biccherne.

2 « Mr. Berenson believed that the style of his painter was formed by the two masters Pietro Lorenzetti and Ugolino, whose names he combined in ’Ugolino Lorenzetti’. Mr. DeWald, on the other hand, considered the Ovile master to be a follower of Pietro alone, and the three works of Berenson’s group which he excluded from his reconstruction are the earliest and most Ugolinesque. » (« M. Berenson pensait que le style de son peintre était formé par les deux maîtres Pietro Lorenzetti et Ugolino, dont il combinait les noms dans « Ugolino Lorenzetti ». M. DeWald, en revanche, considérait le Maître d’Ovile comme un disciple de Pietro seul, alors que les trois œuvres du groupe de Berenson qu’il exclut de sa reconstruction sont les plus anciennes et les plus “Ugolinesques”. »). Millard MEISS, « Ugolino Lorenzetti », The Art Bulletin, vol. 13, no. 3 (1931), p. 376.

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