‘Maestro dell’Osservanza’ (Sano di Pietro ?), « Madonna col Bambino e i Santi Ambrogio e Girolamo. Pala dell’Osservanza »

‘Maestro dell’Osservanza’ (documenté a Sienne de 1432 à 1439) ou Sano di Pietro (Sienne, 1405 – 1481) ?

Madonna col Bambino e i Santi Ambrogio e Girolamo (Vierge à l’Enfant et les saints Ambroise et Jérôme), 1436.

Tempéra et or sur panneau, 211 x 162 cm.

Inscriptions :

  • (sur le cadre, aux pieds d’Ambroise) : « S . AMBRUOGIO » [1]« Saint Ambroise. »
  • (sur le cadre, aux pieds de la Vierge) : « je » (?)
  • (sur le rouleau tenu par l’Enfant) : « [EG]O SV[M] » [2]« Ego sum via, veritas et vita. » (« Je suis le chemin, la vérité et la vie. » Jn 14, 6.
  • (sur le cadre, aux pieds de Jérôme) : « S . GIROLAMO » [3]« Saint Jérôme. »
  • (sur la base du triptyque) : « MANUS • ORLANDI • FIERI • FECIT • hCMC [heredes curaverunt memoriae causa] • TABULAM • CUM • TOTA • CAPELLA • MCCCC36 » [4]« Manus Orlandi fieri fecit HCMC [heredes curaverunt memoriae causa] tabulam cum tota capella MCCCC36 » : « Mano di Orlando fit faire ce panneau avec toute la chapelle [en] 1436. » Cecilia Alessi et Piero Scapecchi (*) les premiers ont compris la signification de l’acronyme « HCMC » (« les héritiers ont préservé le souvenir »), présent dans … Poursuivre

Provenance : Église de San Maurizio [5]L’église siennoise de San Maurizio a été supprimée en 1783, avant d’être détruite. Il ne subsiste aujourd’hui que la façade de cette église, qui longe encore la Piazza Samoreci., Sienne.

Sienne, Pinacoteca Nazionale.

Récemment (4 juin 2024), les trois volets du registre principal de l’œuvre provenant de la Basilique de l’Observance ont été enfin réunis à la prédelle provenant du retable d’origine, elle-même de longue date conservée dans les collections de la Pinacothèque nationale.

Il est peu d’artistes qui aient fait l’objet d’une controverse aussi durable que le ‘Maître de l’Observance’. Aujourd’hui, la querelle autour de son identité réelle demeure ouverte ; deux positions s’opposent : pour les uns, l’ensemble des œuvres du peintre ainsi dénommé constituerait le corpus des œuvres de jeunesse de Sano di Pietro ; pour les autres, il s’agirait, au contraire, d’un autre artiste, auteur d’une œuvre personnelle, dont l’identité cachée derrière son pseudonyme demeurerait inconnue. Après les journées d’études consacrées à Sano di Pietro en 2005 [6]Les actes de ces deux journées organisées à Sienne et Asciano ont été publiées sous le titre : Sano di Pietro. Qualità, devozione e pratica nella pittura senese del Quattrocento. Cinisello Balsamo (Milan), Silvana Editoriale, 2012., et la publication d’un document inédit en 2010 [7]Ce document, publié par Maria Falcone (*), semble venir confirmer la proposition de Cesare Brandi (**), que la plupart de la critique actuelle reprend à son compte, qui vise à identifier la personnalité artistique qui se cache derrière le mystérieux ‘Maître de l’Observance créé par Alberto Graziani en 1948, à partir d’une intuition de Roberto Longhi, avec Sano di … Poursuivre qui éclaire d’un nouveau jour la personnalité du Maître de l’Observance, auteur du triptyque qui nous intéresse ici, une récente contribution d’Alessandro Bagnoli [4] a replacé la question dans le cadre d’un élargissement des recherches : il s’agit de reconstituer et d’inventorier tout le parcours, lequel n’est pas toujours homogène, de Sano di Pietro et de son atelier, afin de distinguer la main du maître de l’atelier et celle des différents participants au travail de ce dernier.

Ce triptyque est sans doute l‘œuvre qui pourrait fournir le point de départ d’une nouvelle recherche, car il présente une inscription qui livre des indications essentielles : le nom du commanditaire, un certain Manno d’Orlandi ; la destination de l’œuvre, la chapelle construite par le même Manno d’Orlandi ; la date, 1436 ; enfin, un mot mystérieux de quatre lettres, hcmc, placé entre parenthèses et un peu trop rapidement interprété comme une graphie fautive du démonstratif latin hanc, lequel renverrait à l’œuvre elle-même. Le retable grandiose, consacré à un sujet ambitieux et strictement doctrinal, celui de la vraie foi comme synthèse de la vie active et contemplative, symbolisées par saint Ambroise et saint Jérôme, fut certainement exécuté sous la surveillance des commanditaires. Il est donc difficile de croire à une erreur d’écriture, qu’il aurait été aisé de corriger pendant le temps de son exécution.

Une longue recherche a permis à Cecilia Alessi et Piero Scapecchi [8]Cecilia ALESSI et Pietro SCAPECCHI, op. cit., pp. 15-18. Dans cet article consacré au « Maestro dell’Osservanza », Cecilia Alessi et Piero Scapecchi font référence à un retable commandé vers 1450 à Giovanni di Paolo et Sano di Pietro pour une confrérie réunie sous le titre Compagnia di San Francesco. Les mêmes auteurs suggèrent que pendant que Giovanni di Paolo et Sano di Pietro … Poursuivre de localiser la chapelle, qui se trouvait dans l’Église San Maurizio de Sienne, sur la contre-façade à gauche en entrant, et de réunir les informations sur le commanditaire et sa famille. On sait dorénavant que Manno d’Orlando était pizzicaiolo, c’est-à-dire vendeur au détail, en l’occurrence : libraire, et qu’il tenait boutique sur la Piazza del Campo. Lorsqu’au plus tard en 1660, le triptyque fut installé sur le maitre-autel de l’église, il était déjà privé de sa prédelle. La suite de son histoire consiste en un nombre invraisemblable de déplacements, d’abord au sein de l’église, puis dans les collections de l’Accademia delle Belle Arti, avant son transfert définitif à l’Osservanza.

Une signification plausible a également été trouvée au sujet de l’inscription « hcmc » demeurée mystérieuse, et qui ne serait autre que l’abréviation de la formule latine heredes curaverunt memoriae causa (« les héritiers pourvurent à la cause de la mémoire »), ce qui signifie qu’ils s’assurèrent de l’achèvement du retable.

Lors de son entrée dans les collections de l’Accademia au XIXe s. (1812), le conservateur de l’époque attribua le triptyque à Martino di Bartolomeo. Après lui, Sassetta fut celui auquel l’œuvre fut le plus souvent associée, jusqu’à ce que, en 1939, Pope-Hennessy écrive que Sassetta, du fait de ce triptyque, semblait être devenu un « peintre gothique » [9]John POPE-HENNESSY, Sassetta, Londres, Chatto & Windus, 1939, p. 348.. Ce fut le prélude de la « création par Roberto Longhi (1940) et Alberto Graziani (1948) de la personnalité [fictive] du ‘Maître de l’Observance’, à qui le triptyque est encore attribué [mais] dont beaucoup de chercheurs pensent aujourd’hui qu’il doit être identifié en la personne de Sano di Pietro » [10]Machtelt ISRAËLS, Da Jacopo della Quercia à Donatello. Milano, Federico Motta Editore, 2010, pp. 263-266.. L’année 1436 inscrite sur le retable est celle la plus communément retenue comme date de son achèvement.

Dans son état d’avant sa reconstitution de 2024, le retable, alors visible dans la Basilique siennoise de l’Observance, avait l’apparence d’une sublime épave portant les stigmates de son démembrement, à qui manquaient les pilastres latéraux, certainement couverts de figures de saints dans leur aspect d’origine, les pilastres intérieurs qui dissimulaient les jointures des panneaux de bois constituant le triptyque, les probables colonnettes sur lesquelles prenaient appui les arcs en ogive, ainsi que la prédelle. Du moins cette dernière n’était-elle pas perdue et l’on pouvait l’admirer parmi les chefs-d’œuvre exposés à la Pinacoteca Nazionale de Sienne [11]. Plusieurs éléments de l’encadrement de bois doré datant de la grande restauration de 1938 ont été conservés.

Le panneau central

Le ‘Maître de l’Observance’ (à moins qu’il ne s’agisse de Sano di Pietro) répète ici, à travers les bras très élevés du trône sur lequel siège la Vierge, trône que l’on voit recouvert de brocards, un modèle élaboré pour la Madonna dell Neve [11]Sassetta, Madonna della Neve. Florence, Galleeie degli Uffizi, Collection Contini-Bonacossi. de Sassetta, aujourd’hui dans la collection Contini-Bonacossi conservée aux Offices de Florence. L’Enfant est debout sur les genoux de sa Mère, comme celui de la Maestà de Simone Martini (Sienne, Palazzo Pubblico), suivi d’autres [12]Notamment Sassetta et Sano di Pietro eux-mêmes., mais sa nudité, bien qu’en partie dissimulée par un linge rose orangé (que l’on retrouvera dans plusieurs Madonna col Bambino de Sano di Pietro à la Pinacothèque de Sienne), le rend plus humain, plus proche, et peut-être aussi, plus vulnérable.

Les panneaux latéraux

A travers le choix de faire figurer les saints Ambroise et Jérôme, le commanditaire opte ici « pour le thème de la vraie foi [Ambroise] et de la pénitence [Jerôme], ou [pour celui] de la vie active et de la vie passive ». Ambroise occupe la place d’honneur, à droite de la Vierge, et on le retrouvera, dans la prédelle, également à droite de la Crucifixion. Jérôme porte une chape d’une couleur rose laqué que l’on retrouvera fréquemment dans les figures du saint cardinal peintes par Sano di Pietro, à commencer par celle du Polittico dei Gesuati.

La lunette


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À l’intérieur de la lunette que définit le sommet semi-circulaire [13]Cette découpe rend vraisemblable le fait que le sommet la paroi du fond de la chapelle murale à laquelle l’œuvre était destinée ait été arrondi. se trouvent deux tondi intercalés (cloués !) entre trois cuspides [14]Il semble que l’assemblage des panneaux ait été démontable afin de faciliter la réalisation de l’ensemble et l’assemblage dans la chapelle. D’après Machtels ISRAËLS, Da Jacopo della Quercia à Donatello. Milan, Federico Motta Editore, 2010, pp. 263-266.. Les tondi représentent :

  • l’Ange Annonciateur
  • la Vierge de l’Annonciation

Dans la cuspide centrale apparaît le Rédempteur bénissant. Les deux cuspides latérales représentent respectivement les apôtres Paul et Pierre, comme ils le sont fréquemment, co-présents et installés symétriquement dans l’œuvre. Leur place privilégiée dans les deux cuspides latérales, encadrant la figure du Rédempteur, rend compte d’une connotation particulière propre aux deux apôtres, liée à l’Eglise et à leur rôle au sein de celle-ci. Il est probable que les pilastreso disparus aient comporté les figures des saints chers à la famille de Manno d’Orlando, commanditaire de l’œuvre.

D’après Machtelt Israëls, « la décoration géométrique peinte en rouge, bleu et blanc [15]Cette palette de trois couleurs semble constituer la base du chromatisme développé dans cette œuvre précieuse, où foisonnent les déclinaisons de roses et de de roses orangés, de bleus outremer plus ou moins dégradés, et d’une splendide variation de gris allant du plus sombre au plus clair. sur l’or du cintre au-dessus des cimaises du triptyque s’inspire des décorations géométriques entrelacées arabes » connues en Italie grâce au commerce méditerranéen. Cette référence pourrait être liée à l’origine égyptienne de saint Maurice, titulaire de l’Église du même nom.

Le retable et sa prédelle
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La prédelle du triptyque conservée à la Pinacothèque Nationale a été associée au retable de l’Observance par Bernhard Berenson en 1903 [16]BERENSON 1903.. Comme l’indique un document de 1466, cité par Machtels Israël, le triptyque était doté d’une seconde prédelle qui comportait « une décoration ornementale ‘a compasso’, probablement ornée de tondi ou de quadrilobes, solution que l’on retrouve dans la Pala dei Santi Cosma e Damiano de Sano di Pietro (Sienne, Pinacoteca Nazionale) où, au-dessous de la prédelle historiée, apparaît un second gradin au décor ornemental. »

[4] Alessandro BAGNOLI, « Titre », dans Acquisizioni e donazioni, 2001 – 2011, Rome, Ministero per i Beni et le Attività culturali e per il turismo, Palombi Editori, 2015.

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Notes

Notes
1↑ « Saint Ambroise. »
2↑ « Ego sum via, veritas et vita. » (« Je suis le chemin, la vérité et la vie. » Jn 14, 6.
3↑ « Saint Jérôme. »
4↑ « Manus Orlandi fieri fecit HCMC [heredes curaverunt memoriae causa] tabulam cum tota capella MCCCC36 » : « Mano di Orlando fit faire ce panneau avec toute la chapelle [en] 1436. » Cecilia Alessi et Piero Scapecchi (*) les premiers ont compris la signification de l’acronyme « HCMC » (« les héritiers ont préservé le souvenir »), présent dans l’inscription, et ont établi que la date de 1436 n’indique pas la datation du « panneau », mais fait référence au moment où Manno di Orlando a décidé de fonder et de doter la chapelle destinée à l’accueillir.

(*) Cécilia Alessi et Piero SCAPECCHI « Il Maestro dell’Osservanza: Sano di Pietro o Francesco di Bartolomeo ? », Prospettiva 42 (1985), pp. 15-18.
5↑ L’église siennoise de San Maurizio a été supprimée en 1783, avant d’être détruite. Il ne subsiste aujourd’hui que la façade de cette église, qui longe encore la Piazza Samoreci.
6↑ Les actes de ces deux journées organisées à Sienne et Asciano ont été publiées sous le titre : Sano di Pietro. Qualità, devozione e pratica nella pittura senese del Quattrocento. Cinisello Balsamo (Milan), Silvana Editoriale, 2012.
7↑ Ce document, publié par Maria Falcone (*), semble venir confirmer la proposition de Cesare Brandi (**), que la plupart de la critique actuelle reprend à son compte, qui vise à identifier la personnalité artistique qui se cache derrière le mystérieux ‘Maître de l’Observance créé par Alberto Graziani en 1948, à partir d’une intuition de Roberto Longhi, avec Sano di Pietro. Ce document d’archive est directement lié à la récente reconstitution de la commande de l’œuvre emblématique entre toutes du ‘Maître de l’Observance’ : la Nativité de la Vierge destinée à l’Église de Santa Agata, à Asciano et aujourd’hui conservée au Palazzo Corboli, siège du Museo Civico Archeologico e d’Arte Sacra. D’après une action en justice engagée le 18 octobre 1439, on sait que le prêtre Matteo di Giovanni avait fait construire une chapelle dans cette église, environ deux ans plus tôt. Une visite pastorale datant de 1468 a permis d’identifier cette chapelle comme étant celle dédiée à la Nativité de la Vierge, alors incomplètement achevée. Le vide chronologique des années 1437-1439 peut dorénavant être réduit d’un an, puisque l’on apprend que le même Matteo di Giovanni n’entre en fonction comme prêtre que le 20 mars 1438. Le document nouvellement découvert, une lettre du Consistoire de Sienne, organe suprême de gouvernement de la cité, permet d’ajouter une pièce manquante au puzzle : cette lettre est une demande faite à l’évêque d’Arezzo, dont Asciano constituait alors une partie du diocèse, de payer au peintre Sano di Pietro le reliquat de ce qui lui était dû pour le panneau peint par lui dans la chapelle de l’Église d’Asciano.

(*) Maria FALCONE, « La giovinezza dorata di Sano di Pietro. Un nuovo documento per la ‘Natività della Vergine’ di Asciano », Prospettiva, 2010, pp. 28-34.
(**) Cesare BRANDI, Quattrocentisti senesi, Milan, Hoepli, 1949, p. .
8↑ Cecilia ALESSI et Pietro SCAPECCHI, op. cit., pp. 15-18. Dans cet article consacré au « Maestro dell’Osservanza », Cecilia Alessi et Piero Scapecchi font référence à un retable commandé vers 1450 à Giovanni di Paolo et Sano di Pietro pour une confrérie réunie sous le titre Compagnia di San Francesco. Les mêmes auteurs suggèrent que pendant que Giovanni di Paolo et Sano di Pietro travaillaient sur ce retable, Francesco di Bartolomeo Alfei travaillait à leurs côtés, engagé sur le même chantier, à peindre les fresques de la chapelle de la confrérie. Les documents des archives de l’hôpital de Santa Maria della Scala survivants (publiés par Peleo Bacci en 1941) confirment qu’un nouveau retable fut effectivement peint par Giovanni di Paolo et Sano di Pietro vers la cinquième décennie du XVe siècle (en particulier pour la « Giovanni di Paolo »). Bettina Koeper a également souligné que le retable mentionné dans les archives de l’Ospedale di Santa Maria della Scala était le même que celui identifié par Émile Gaillard en 1923, qui fut réalisé pour la Compagnia di San Bernardino entre l’été 1444 et 1447. Dans ce contexte, la chronologie proposée par Cristina Alessi et Piero Scapecchi semble discutable. En effet, on peux désormais démontrer que le projet de réalisation d’un nouveau retable pour la Fraternita di Santa Maria degli Angeli e Compagnia di San Francesco était déjà en cours en janvier 1443/44 : des documents de cette date font état de la préparation des boiseries du retable.
9↑ John POPE-HENNESSY, Sassetta, Londres, Chatto & Windus, 1939, p. 348.
10↑ Machtelt ISRAËLS, Da Jacopo della Quercia à Donatello. Milano, Federico Motta Editore, 2010, pp. 263-266.
11↑ Sassetta, Madonna della Neve. Florence, Galleeie degli Uffizi, Collection Contini-Bonacossi.
12↑ Notamment Sassetta et Sano di Pietro eux-mêmes.
13↑ Cette découpe rend vraisemblable le fait que le sommet la paroi du fond de la chapelle murale à laquelle l’œuvre était destinée ait été arrondi.
14↑ Il semble que l’assemblage des panneaux ait été démontable afin de faciliter la réalisation de l’ensemble et l’assemblage dans la chapelle. D’après Machtels ISRAËLS, Da Jacopo della Quercia à Donatello. Milan, Federico Motta Editore, 2010, pp. 263-266.
15↑ Cette palette de trois couleurs semble constituer la base du chromatisme développé dans cette œuvre précieuse, où foisonnent les déclinaisons de roses et de de roses orangés, de bleus outremer plus ou moins dégradés, et d’une splendide variation de gris allant du plus sombre au plus clair.
16↑ BERENSON 1903.

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