Il s’agit d’artistes (peintres, sculpteurs, enlumineurs, ébénistes,…) dont on ignore le l’identité et nom exacts mais dont il est possible de regrouper les œuvres selon des critères essentiellement stylistiques, au sein d’un corpus lui-même qualifié sous un nom de convention [1]Le mot allemand « Notname » (littéralement « nom de secours ») s’est répandu dans les pays anglophones.. Ces noms de convention, de même que les œuvres constituant un corpus, peuvent varier au gré de l’évolution de la recherche en histoire de l’art. Il arrive parfois que les œuvres ainsi réunies soit finalement rendues à un peintre bien identifié.
L’art siennois connaît un certain nombre de maîtres anonymes, du plus célèbre, tel le ‘Maître de l’Observance’, qui a fait l’objet de nombreuses controverses, jusqu’au plus modeste ou particulièrement méconnu :
- ‘Maestro degli Albertini’
- ‘Maestro dei Santi Cosma e Damiano’
- ‘Maestro del 1346’
- ‘Maestro della Maestà Cini’ (voir Pietro di Ruffolo)
- ‘Maestro delle Eroine Chigi Saracini’
- ‘Maestro delle Clarisse’
- ‘Maestro dell’Osservanza’
- ‘Maestro di Badia a Isola’
- ‘Maestro di Città di Castello’
- ’Maestro di Lecceto’ (voir Pietro di Ruffolo)
- ‘Maestro di Monterotondo’
- ‘Maestro di Monticiano’
- ‘Maestro d’Ovile‘ (voir Bartolomeo Bulgarini)
- ‘Maestro di San Pietro in Villore‘
- ‘Maestro di San Quirico d’Orcia’
- ‘Maestro di Sant’Ansano’(voir Nastagio di Guasparre)
- ‘Maestro di Tressa’
- ‘Primo Maestro di Lecceto’
- ’Ugolino Lorenzetti’
Notes
| 1↑ | Le mot allemand « Notname » (littéralement « nom de secours ») s’est répandu dans les pays anglophones. |
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