Rosaire

Le rosaire est un exercice de piété populaire encore pratiqué dans l’église catholique. Cette forme de dévotion particulière à la Vierge et au Christ consiste en une méditation sur certains épisodes de la vie du Christ à travers le regard marial. L’usage d’un chapelet permet au fidèle de réciter ces prières à l’aide du même objet utilisé quatre fois [1]. Celui-ci est une sorte de collier fonctionnant comme un aide mémoire composé de cinq dizaines de grains séparés par cinq grains plus gros appelés Pater. L’Ave Maria, prière qui est aussi une demande d’intercession adressée à la Vierge, est répété plusieurs fois lors de la récitation du Rosaire.

Les « mystères du rosaire » appartenaient initialement à trois catégories :

  • les « mystères joyeux » (l’Annonciation, la Visitation, la Nativité, la Présentation de Jésus au Temple, le Recouvrement de Jésus au Temple [2])
  • les « mystères douloureux » (l’Agonie au jardin, la Flagellation, le Couronnement d’épines, le Portement de la Croix, la Crucifixion)
  • les « mystères glorieux » (la Résurrection, l’Ascension, la Pentecôte, l’Assomption, le Couronnement de la Vierge)

Ils en comprennent aujourd’hui quatre.

[1] A l’origine, le rosaire ne comportait que trois chapelets. Ajouté par le pape Jean-Paul II en 2002, le quatrième chapelet comprend lui aussi cinq mystères qualifiés de « mystères lumineux ».

[2] Ou comment Marie aurait retrouvé Jésus enfant parmi les docteurs. Voir : Recouvrement de Jésus au Temple