Teodoro Matteini (?), « Copia grafica della « Maestà coi Santi Quattro Coronati » dipinta da Simone Martini sull’antica domus dell’Opera del Duomo di Siena »

Teodoro Matteini (Pistoia, 1754 – Venise, 1831) ?

Copia grafica della Maestà coi Santi Quattro Coronati dipinta da Simone Martini sull’antica domus dell’Opera del Duomo di Siena (Copie dessinée de la Maestà avec les Quatre Saints couronnés peinte par Simone Martini sur la façade de la maison de l’Œuvre de la Cathédrale de Sienne), 1330.

Dessin contré-collé sur un feuillet [1]Le dessin est contre-collé sur une feuille du MS. Lat. 9843 (f. 49v [02]), un codex qui rassemble une partie des documents liés par Jean Baptiste Seroux d’Agincourt à la Biblioteca Apostolica Vaticana., mine de plomb,

Inscriptions [2]Plusieurs repères, indiqués X, X2, 2, 3 et 4 dans le dessin, permettent de localiser les inscriptions qui étaient lisibles dans la fresque ou d’expliciter le sens des saynètes. :

  • (sur le phylactère d’un saint martyr et patron de Sienne, à gauche, repère X) : « Salvet Virgo Senam veterem quam signat amenam » [3]« Que la Vierge sauvegarde l’antique Sienne, quelle rend elle-même si belle. » La même inscription se retrouve dans la Maestà de Simone Martini (fig. 4) du Palais Communal et dans la Madonna col Bambino peinte, quelques années plus tard, par Ambrogio Lorenzetti dans le même lieu.
  • (sur le phylactère d’un saint patron de Sienne, à droite, repère X2) : « Sena vetus Civitas Virginis Alfa & O, principium et finis » [4]« Antique Sienne, ville de la Vierge, l’alpha et l’omega, le principe et la fin. » La présence des deux hexamètres (voir note 2 ci-dessus) dans l’œuvre disparue est attestée par Guglielmo Della Valle (Guglielmo DELLA VALLE, Lettere sanesi […] sopra le belle arti, 3 vol. Rome, Nella stamperia di Giovanni Zempel, 1785-1786, II (1785), p. 98 ; mise en ligne : … Poursuivre
  • (sur la marche du trône de la Vierge, repère 2) : « MA[…] DEI » [5]Le dessinateur interprète cette mention tronquée : « Pare che vi dice = La Madonna dei……. » (ou « Il semble que cela signifie : La Madonne des [… ?] »), mais le sens exact est plus certainement : MA[TER] DEI (« La Mère de Dieu »).
  • (sur le rebord supérieur de l’encadrement des figures des Quatre saints couronnés, repères 3) : « I nomi dei SS. quattro coronati » [6]« Les noms des quatre saints couronnés », c’est-à-dire : Symphorien, Claude, Nicostrate et Castorius : prénoms légendaire des Quatre saints couronnés, tailleurs de pierre romains sous l’empereur Dioclétien, qui auraient été martyrisés après avoir refusé d’exécuter une statue du dieu païen Esculape commandée par l’empereur.
  • sur le rebord inférieur de l’encadrement des figures des Quatre saints couronnés, repères 4) : « Il Nome del Pittore di cui non apparisce chiaramente che l’Anno 1330 » [7]« La signature du peintre dont n’apparaît plus lisiblement que l’année : 1330. »

Provenance : legs de Jean-Baptiste Seroux d’Agincourt.

Città del Vaticano, Biblioteca Apostolica Vaticana, ms. Vat. lat. 9843, f. 49v.

Depuis les Commentaires de Lorenzo Ghiberti [8]« Ancora è sopra la porta dell’opera una Nostra Donna col fanciullo in braccio e di sopra è uno stendardo con agnoletti volanti che·llo tengono e con molti altri santi intorno, fatta con molta diligentia. » Lorenzo GHIBERTI, I commentarii (1447-1455), BNCF, ms. II.I.333, cc. 10r-10v (Lorenzo Bartoli [dir.], I Commentarii, trad. italienne, Florence, Giunti, … Poursuivre, « d’innombrables sources littéraires ont […] inclus parmi les œuvres de Simone Martini dignes de la plus grande mémoire, une peinture murale aujourd’hui perdue mais que Guglielmo Della Valle était encore en mesure de décrire en détail dans les années 1780, bien que celle-ci soit de plus en plus compromise dans son état de conservation [9]Roberto Bartalini, « La Maestà della “chasa del’Opara sancte Marie”. Simone Martini, la cattedrale di Siena, l’identità cittadina », dans Roberta Mucciarelli e Michele Pellegrini (dir.), Il tarlo dello storico. Studi di allievi e amici per Gabriella Piccinni, vol. 1, Arcidosso, Effigi, 2021, pp. 901-916. ». Selon Ettore Romagnoli [10]« Tornato Simone nel 1336 (*) in Siena dipinse nella facciata del Palazzo Magnifico, di contro al Duomo, un grandioso affresco, rovinato dopo il terremoto del 1798. » Ettore ROMAGNOLI, Biografia cronologica de bellartisti senesi dal secolo XII a tutto il XVIII divisa in XIl volumi con un indice generale contenuto nel volumetto XIII. Autografi donati alla Biblioteca di Siena dallo … Poursuivre, l’œuvre, que les chroniqueurs anciens situaient sur la façade de l’ancien siège de l’Œuvre de la Cathédrale, situé en face de la Porte de Vallepiatta, aurait disparu lors du tremblement de terre qui a frappé Sienne en 1798. Il en existe néanmoins une trace visible grâce au présent dessin, récemment retrouvé par l’historien de l’art Paolo di Simone parmi les matériaux de travail de Jean Baptiste Seroux d’Agincourt légués à la Bibliothèque vaticane par l’auteur de la grande Histoire de l’art du XVIIIe siècle consacrée au Moyen Âge.

Œuvre d’un artiste du XVIIIe s., peut-être, comme le suggère Paolo di Simone [11]Il disegno si deve – come ha visto giustamente di Simone – «a un anonimo artista assai sensibile alla resa filologica dell’originale, al punto di rilevare le lacune e le abrasioni della pellicola pittorica, ri-producendo le picchiettature dell’intonaco sottostante». Artista che ha proposto d’identificare con Teodoro Matteini, un pittore d’origini pistoiesi stabilitosi a Roma … Poursuivre le peintre Teodoro Matteini [12]Teodoro Matteini (Pistoia, 1754 – Venise, 1831) : peintre, principalement de sujets historiques et religieux de style néoclassique mais aussi de portraits. Originaire de Pistoia, en Toscane, il s’installe à Rome à partir de 1770. Bien introduit dans les cercles fréquentés par Seroux d’Agincourt, il s’y spécialise dans la copie d’œuvres d’art de … Poursuivre, le dessin au caractère documentaire affirmé rend plausible un certain degré d’exactitude et de fidélité par rapport à la fresque à laquelle il fait référence. Le démontre encore, si besoin est, sa proximité avec les nombreux descriptifs de la fresque peinte par Simone Martini parvenues jusqu’à nous [13]La liste de ces témoignages ainsi que des extraits sont donnés par Paolo Di Simone (Paolo DI SIMONE, op. cit., Annexe A, pp. 55-59)., en premier lieu celui, souvent cité par les spécialistes de Simone Martini, rédigé par Guglielmo Della Valle, dans lequel les mêmes éléments apparaissent, articulés dans une composition identique [14]« Rappresenta questa pittura a fresco la Vergine col Bambino in braccio sedente in una nobile residenza circolare, che pare intagliata a musaico. La residenza è nel mezzo di un gran campo chiuso da una cornice quadra, che in alto è fatta a tetto, e le dà la figura di un quadro grande, e acuminato. E appunto da quell’acume dell’arco pende un baldacchino all’usanza delle basiliche, di … Poursuivre.

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La fresque de Simone était peinte en extérieur, à proximité immédiate de la Cathédrale, dans un lieu de passage emprunté quotidiennement par les populations qui, au sortir de l’édifice religieux, s’en retournaient vers les terzi de Camollia ou de San Martino. Autant dire qu’elle était visible quotidiennement par la plupart des habitants de la cité. Les termes employés dans la description de l’œuvre « peinte a fresque », laissée par Guglielmo Della Valle qui a pu l’observer de ses propres yeux, peuvent être repris à l’identique pour évoquer sa copie dessinée sur papier. Dans la fresque, on pouvait voir « la Vierge tenant l’Enfant dans ses bras, assise sur une noble estrade circulaire paraissant ornée de mosaïques. La demeure se trouve au milieu d’un grand espace clos par une charpente carrée qui, au sommet, forme comme un toit, et lui donne l’apparence d’un grand tableau pointu. Et précisément à ce point de l’arc pend un dais de forme octogonale, lequel, selon l’usage des basiliques, augmente la majesté de la Vierge et de l’Enfant qui se tiennent au-dessous. Autour de leurs têtes volent six anges, trois de chaque côté, jouant de divers instruments. Plus bas, quelques anges et saints vont en procession, habillés selon les exigences de leurs différents ministères. Deux d’entre eux arborent deux bannières déployées au sommet de longs mâts. Deux autres tiennent dans leurs mains’ deux longues banderoles, dans l’une desquelles les caractères sont presque entièrement effacés, et dans l’autre on peut encore lire : Salvet Virgo Senam veterem quam signat amenam [15]Voir note 2.. Et sous la Vierge, dans quatre compartiments, on voit les quatre saints couronnés, dont l’histoire ecclésiastique parle comme d’excellents sculpteurs. Ils travaillent le marbre sous différentes formes. L’un mesure la taille d’une statuette avec un compas, l’autre sculpte un chapiteau de bagatelles, etc. avec un trépan. Au-dessous des saints, il y avait leurs noms, parmi lesquels j’ai pu lire ce mot : NICOSTRATUS. Il y avait d’autres mots dessous, et certainement parmi eux le nom de Simone, mais il ne restait que … ANNO DOMINI MCCCXXXV. Le clocher et la cathédrale de Sienne sont peints au-dessus. [16]Voir note 12 ci-dessus. »

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les Quatre

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.Si trattava, com’è evidente, di un dipinto fuori del comune, co-stellato dagli emblemi dell’identità civica e focalizzato sulla ‘veduta’ topografica di un segmento della città (Della Valle vi additava «il cam-panile, e duomo di Siena»). Oggi, finalmente, ne possediamo anche una testimonianza visiva (fig. 1), un disegno di spiccato carattere ‘do-cumentario’ scoperto recentemente da Paolo di Simone tra i materia-li di lavoro di Jean-Baptiste Seroux d’Agincourt, l’autore della grande Histoire de l’art par les monumens settecentesca dedicata al Medioevo e illustrata.

4. Simone Martini, « La Maestà » (détail du sceau de Sienne peint sur l’encadrement de la fresque). Sienne, Palazzo Pubblico.

Notes

Notes
1↑ Le dessin est contre-collé sur une feuille du MS. Lat. 9843 (f. 49v [02]), un codex qui rassemble une partie des documents liés par Jean Baptiste Seroux d’Agincourt à la Biblioteca Apostolica Vaticana.
2↑ Plusieurs repères, indiqués X, X2, 2, 3 et 4 dans le dessin, permettent de localiser les inscriptions qui étaient lisibles dans la fresque ou d’expliciter le sens des saynètes.
3↑ « Que la Vierge sauvegarde l’antique Sienne, quelle rend elle-même si belle. » La même inscription se retrouve dans la Maestà de Simone Martini (fig. 4) du Palais Communal et dans la Madonna col Bambino peinte, quelques années plus tard, par Ambrogio Lorenzetti dans le même lieu.
4↑ « Antique Sienne, ville de la Vierge, l’alpha et l’omega, le principe et la fin. » La présence des deux hexamètres (voir note 2 ci-dessus) dans l’œuvre disparue est attestée par Guglielmo Della Valle (Guglielmo DELLA VALLE, Lettere sanesi […] sopra le belle arti, 3 vol. Rome, Nella stamperia di Giovanni Zempel, 1785-1786, II (1785), p. 98 ; mise en ligne : https://books.google.it/books?id=H11TAAAAcAAJ&printsec=frontcover&hl=fr&source=gbs_ge_summary_r&cad=0#v=onepage&q&f=false ; cité dans Paolo DI SIMONE, op. cit., pp. 39-59). Elle a été expérimentée précédemment par Simone lui-même, dans la Maestà de la salle du conseil municipal, à l’occasion de la « restauration » de 1321. Les deux hexamètres civiques sont transcrits des sources et se retrouve dans l’inscription figurant dans le sigillum pubblicum (le sceau de la ville) et sur une pièce de monnaie siennoise, le grosso d’argent. Voir : Sena vetus civitas virginis.
5↑ Le dessinateur interprète cette mention tronquée : « Pare che vi dice = La Madonna dei……. » (ou « Il semble que cela signifie : La Madonne des [… ?] »), mais le sens exact est plus certainement : MA[TER] DEI (« La Mère de Dieu »).
6↑ « Les noms des quatre saints couronnés », c’est-à-dire : Symphorien, Claude, Nicostrate et Castorius : prénoms légendaire des Quatre saints couronnés, tailleurs de pierre romains sous l’empereur Dioclétien, qui auraient été martyrisés après avoir refusé d’exécuter une statue du dieu païen Esculape commandée par l’empereur.
7↑ « La signature du peintre dont n’apparaît plus lisiblement que l’année : 1330. »
8↑ « Ancora è sopra la porta dell’opera una Nostra Donna col fanciullo in braccio e di sopra è uno stendardo con agnoletti volanti che·llo tengono e con molti altri santi intorno, fatta con molta diligentia. » Lorenzo GHIBERTI, I commentarii (1447-1455), BNCF, ms. II.I.333, cc. 10r-10v (Lorenzo Bartoli [dir.], I Commentarii, trad. italienne, Florence, Giunti, 1998).
9↑ Roberto Bartalini, « La Maestà della “chasa del’Opara sancte Marie”. Simone Martini, la cattedrale di Siena, l’identità cittadina », dans Roberta Mucciarelli e Michele Pellegrini (dir.), Il tarlo dello storico. Studi di allievi e amici per Gabriella Piccinni, vol. 1, Arcidosso, Effigi, 2021, pp. 901-916.
10↑ « Tornato Simone nel 1336 (*) in Siena dipinse nella facciata del Palazzo Magnifico, di contro al Duomo, un grandioso affresco, rovinato dopo il terremoto del 1798. » Ettore ROMAGNOLI, Biografia cronologica de bellartisti senesi dal secolo XII a tutto il XVIII divisa in XIl volumi con un indice generale contenuto nel volumetto XIII. Autografi donati alla Biblioteca di Siena dallo scrittore nel 1835, 1. BCIS, ms. L.II. 1, pp. 647-648.
11↑ Il disegno si deve – come ha visto giustamente di Simone – «a un anonimo artista assai sensibile alla resa filologica dell’originale, al punto di rilevare le lacune e le abrasioni della pellicola pittorica, ri-producendo le picchiettature dell’intonaco sottostante». Artista che ha proposto d’identificare con Teodoro Matteini, un pittore d’origini pistoiesi stabilitosi a Roma fin dal 1770, dove si specializzò nella copia di opere d’arte dell’antichità classica e medievale destinate alla riproduzio-ne per mezzo dell’incisione, ben introdotto negli ambienti frequentati da Seroux d’Agincourt 7. Tra le loro conoscenze comuni dovette esserci anche il principe Sigismondo Chigi, per conto del quale il Matteini fu a Siena nel 1787 a copiare dipinti dell’antica scuola senese, tra cui, pare, il Guidoriccio all’assedio di Montemassi di Simone Martini, alcuni brani del ciclo del Buon Governo di Ambrogio Lorenzetti e una tavola di Lippo Memmi, tanto da spingere di Simone a concludere che il foglio che c’interessa costituisca « la ‘bella copia’ realizzata in studio a partire da schizzi, rilievi e appunti presi a diretto contatto con l’originale, magari in vista della trasposizione su rame da cui ricavare delle stampe »8.
12↑ Teodoro Matteini (Pistoia, 1754 – Venise, 1831) : peintre, principalement de sujets historiques et religieux de style néoclassique mais aussi de portraits. Originaire de Pistoia, en Toscane, il s’installe à Rome à partir de 1770. Bien introduit dans les cercles fréquentés par Seroux d’Agincourt, il s’y spécialise dans la copie d’œuvres d’art de l’Antiquité classique et médiévale destinées à la reproduction au moyen de la gravure. « Parmi leurs connaissances communes, devait également se trouver le prince Sigismondo Chigi, pour le compte duquel Matteini fit un séjour à Sienne en 1787 pour y copier des peintures de l’ancienne école siennoise, parmi lesquelles, semble-t-il, le Guidoriccio all’assedio di Montemassi de Simone Martini, quelques scènes du cycle du Buon Governo d’Ambrogio Lorenzetti et un panneau de Lippo Memmi, à tel point que Paolo Di Simone conclut que la présente feuille constitue « la ‘belle copie’ créée en atelier à partir de croquis, de notes et de relevés pris au contact direct avec l’œuvre originale, peut-être en vue d’une transposition sur cuivre pour en tirer des gravures » (Paolo DI SIMONE, « La Maestà con i Santi Quattro Coronati di Simone Martini ritrovata: un disegno per Seroux d’Agincourt », Nuovi Studi, 23, 2017, mise en ligne : https://www.academia.edu/36622187/La_Maestà_con_i_santi_Quattro_Coronati_di_Simone_Martini_ritrovata_un_disegno_per_Seroux_dAgincourt, pp. 45-46.
13↑ La liste de ces témoignages ainsi que des extraits sont donnés par Paolo Di Simone (Paolo DI SIMONE, op. cit., Annexe A, pp. 55-59).
14↑ « Rappresenta questa pittura a fresco la Vergine col Bambino in braccio sedente in una nobile residenza circolare, che pare intagliata a musaico. La residenza è nel mezzo di un gran campo chiuso da una cornice quadra, che in alto è fatta a tetto, e le dà la figura di un quadro grande, e acuminato. E appunto da quell’acume dell’arco pende un baldacchino all’usanza delle basiliche, di figura ottagona, accrescendo la maestà della Madonna, e del Bambino, a cui sovrasta: attorno al capo di essi volano sei Angeli, tre per parte suonando varj instrumenti. Più a basso fanno il loro corteggio alcuni Angeli, e Santi vestiti secondo che esigge il vario loro ministero. Due di essi reggono due stendardi posti, e spiegati in cima a due lunghe aste. Due altri tengono in mano due lunghe cartelle, in una delle quali sono spenti quasi del tutto i caratteri, e nell’altra si legge: Salvet Virgo Senam veterem quam signat amenam. E sotto la Vergine in quattro scompartimenti si vedono i quattro Santi incoronati, de’ quali la Storia ecclesiastica parla, quali di eccellenti scultori. Essi stanno lavorando in diverse foggie il marmo. Uno col compasso misura la dimensione di una statuetta, l’altro col trapano carica d’inezie un capitello etc. Sotto di essi Santi vi erano i loro nomi, de’ quali appena potei leggere queste parole: NICOSTRATUS. Vi erano sopra altre parole, e sicuramente il nome di Simone, ma solamente restanvi queste… ANNO DOMINI MCCCXXXV. Sopra è dipinto il campanile, e duomo di Siena. » Guglielmo DELLA VALLE, op. cit.,, p. 98 ; cité dans Paolo DI SIMONE, op. cit., pp. 39-59.
15↑ Voir note 2.
16↑ Voir note 12 ci-dessus.

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