Trinité

Trinité est le terme par lequel, dans la religion catholique, est désigné le Dieu unique en trois personnes – le Père, le Fils et le Saint-Esprit – lesquelles, bien que fondamentalement distinctes, participent d’une même essence divine. Le terme ne figure pas explicitement dans la Bible. Cependant, le principe du Dieu constitué de trois personnes est induit dans l’Ancien [1]« Les mots mis dans la bouche de Dieu au premier livre de la Bible, ‘Faisons l’homme à notre image’ (Gn 1, 26), ont été interprétés non seulement comme un pluriel de majesté, mais aussi comme une annonce voilée du mystère de la Trinité. Quelques théophanies se prêtaient d’ailleurs à une telle lecture, notamment le récit de l’« Hospitalité … Poursuivre comme dans le Nouveau Testament [2]Références empruntées au Nouveau Testament : « Dès que Jésus eut été baptisé, il sortit de l’eau. Et voici, les cieux s’ouvrirent, et il vit l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui. Et voici, une voix fit entendre des cieux ces paroles : Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection » (Mt 3, 16-17) ; … Poursuivre. On peut se former une représentation de ce que recouvre le principe de la Trinité à travers quelques textes bibliques, et en prenant pour guides les questions 27 à 43 de la Somme théologique, ou traité De Deo trino (« du Dieu trine ») : Thomas d’Aquin y résume la foi trinitaire en postulant que l’on peut distinguer :

  • un seul Dieu, une seule essence, ou substance, ou nature [3]Références empruntées à l’Ancien et au Nouveau Testaments : « Ecoute, Israël, l’Eternel est notre Dieu, l’Eternel seul » (Dt 6, 4,1.) ; (1 Ch 8, 4.) ; « Un médiateur n’intervient pas quand il y a une seule partie, or là, Dieu est seul. » (Ga 3, 1) ; « Car il n’y a qu’un Dieu, et aussi qu’un médiateur entre Dieu et les … Poursuivre
  • deux processions [4]Procession : (Théologie) Production éternelle d’une personne divine par une autre ; production du Fils par le Père ; production de l’Esprit procédant du Père dans le Fils ou par le Fils (chez les Latins et les Grecs) ou du Père et du Fils (uniquement chez les Latins). : la génération [5]Génération : Fonction par laquelle les êtres organisés se reproduisent ; reproduction. (du Fils) et la spiration [6]Spiration : (Théologie) Acte par lequel le Saint Esprit procède du Père et du Fils, dans la Trinité chrétienne. (du Saint Esprit), et deux actes notionnels : l’acte de connaissance qui constitue le Fils et l’acte de volonté qui constitue l’Esprit 
  • trois Personnes : le Père, le Fils et le Saint Esprit [7]Références empruntées à l’Ancien et au Nouveau Testaments : Le Père est Dieu : « Travaillez, non pour la nourriture qui périt, mais pour celle qui subsiste pour la vie éternelle, et que le Fils de l’homme vous donnera ; car c’est lui que le Père, que Dieu a marqué de son sceau. » (Jn 6, 27) Le Fils est Dieu : « À tous ceux qui, à Rome, sont … Poursuivre
  • quatre relations : la paternité, la filiation, la spiration active (du Père et du Fils à l’Esprit) et la spiration passive (de l’Esprit au Père et au Fils)
  • cinq propriétés : l’innascibilité [8]Innascibilité : (Théologie) Qualité de ce qui ne peut avoir de naissance ou ne peut naître. (du Père) ; la paternité (du Père) ; la filiation (du Fils) ; la spiration active (par le Père et le Fils) ; la procession passive (du Saint Esprit)

L’évêque iconophobe de Marseille, Sérenus, ayant fait enlever les images des églises de son diocèse. Il est rappelé à l’ordre par le pape Grégoire Ier (590-604) qui justifie les images, mais uniquement dans un but pédagogique : « Autre chose est en effet d’adorer une peinture, et autre chose d’apprendre par une scène représentée en peinture ce qu’il faut adorer. Car ce que l’écrit procure aux gens qui lisent, la peinture le fournit aux analphabètes qui la regardent, puisque ces ignorants y voient ce qu’ils doivent imiter ; les peintures sont la lecture de ceux qui ne savent pas leurs lettres, de sorte qu’elles jouent le rôle d’une lecture, surtout chez les païens. » [9]« Lettre de Grégoire le Grand », dans Daniele MENOZZI, Les images. L’Église et les arts visuels, Cerf, Paris, 1991, p. 75.

Dans le quinzième livre du De Trinitate, Augustin d’Hiponne conclut en observant que le chrétien ne peut apercevoir ici-bas la Trinité qu’en figure et en énigme, et que c’est dans l’autre vie seulement qu’il la contemplera dans les proportions immuables et infinies de son éternité. C’est sans doute la meilleure conclusion possible sur un sujet aussi énigmatique et complexe.

Jean Fouquet, « La Trinité et tous les saints », enluminure extraite des Heures d’Étienne Chevalier. Chantilly, Musée Condé. [10]Voir : Jean Fouquet, La Trinité et tous les saints.
Iconographie

« Représenter Dieu, et a fortiori son mystère intime, est un propos artistique qui soulève fatalement deux problèmes. Le premier est de savoir si ce projet est réalisable. Comment procéder, concrètement, lorsque l’on est un artiste ? Dans la mesure où Dieu est un être essentiellement spirituel et invisible, qui n’a ni corps ni forme, il se dérobe à toute mimèsis, si bien que l’art, ici, se trouve dans l’incapacité d’imiter son objet par des lignes et des couleurs – toute image de Dieu sera donc suspecte d’illusion, de mensonge, de grossière caricature. Un second problème se pose : est-ce permis ? est-ce tolérable ? » [11]François BOESPFLUG. op. cit., pp. 15-35.

La forme géométrique du triangle équilatéral est l’une des figures symboliques de la Trinité. [12]Le nimbe qui apparaît fréquemment dans les représentations du Dieu chrétien peut également adopter la forme symbolique du triangle.

Il existe beaucoup de tentatives visant à illustrer la triple personne de la Trinité, mais aucune ne correspond précisément au concept véhiculé par le dogme. [13]« Les comparaisons de l’œuf et de la pomme sont fautives en ce sens que la coquille, le blanc et le jaune sont des parties de l’œuf, pas l’œuf lui-même, de même qu’avec la peau, le cœur et les pépins de la pomme. Le Père, le Fils et l’Esprit-Saint ne sont pas des parties de Dieu : chacun d’eux est Dieu. L’image de l’eau est quelque peu … Poursuivre De fait, la représentation de la Trinité dans les arts visuels se heurte à une difficulté majeure : comment représenter ce qui ne peut être représenté ? Comment ce qui ne peut être représenté peut-il être rendu visible à sa ressemblance ? Les peintres confrontés au problème ont fait preuve d’inventivité pour approcher cette dernière : plusieurs solutions coexistent dans la peinture des XIVe-XVe siècles et au-delà, mais toutes ne sont que partiellement satisfaisantes au regard du dogme. Il est possible d’en retenir plusieurs types :

1. La solution la plus radicale consiste à représenter les trois « personnes » de la Trinité sous une forme, une attitude, un habillement, etc. identiques (Master of the Codex Rossiano, The Trinity in an Initial B, détail ci-dessous ; Jean Fouquet, La Trinité et tous les saints. Chantilly, Musée Condé.), et portant parfois un nimbe crucifère. Les trois silhouettes peuvent aussi être fusionnées en une figure unique dotée de trois têtes. [14]Pittore toscano del secolo XIV, La Trinità di Cristo, XIVe s. Sansepolcro, Museo Civico. Plus étonnant encore, la Trinité peut prendre l’apparence d’un personnage dont la tête assimile trois visages pour n’en faire qu’un. (fig. [15]Niccolò di Ser Sozzo, Three-Headed Trinity. Philadelphia, The Free Library.)

Master of the Codex Rossiano, « The Trinity in an Initial B », probablement 1387 (détail de la Trinité). New York, The Metropolitan Museum of Arts, Robert Lehman Collection.

Pittore toscano del secolo XIV, « La Trinità di Cristo ». Fresque détachée, XIVe s. Provenance : ancienne église de Santa Chiara, Sansepolcro. Sansepolcro, Museo Civico.
Niccolò di Ser Sozzo, « Three-Headed Trinity ». Philadelphia, The Free Library.

2. Une seconde solution est celle adoptée par l’auteur provençal anonyme du Retable de Boulbon (détail ci-dessous) : le Dieu trine est représenté sous l’apparence de deux figures humaines, le Père et le Fils, rendus distincts par l’âge, le Saint-Esprit prenant la forme d’une colombe dont les ailes déployées relie leurs bouches entrouvertes (la présence de rayons dorés vient confirmer le symbole). Le peintre provençal Enguerrand Quarton utilise une iconographie comparable dans le Couronnement de la Vierge de Villeneuve-lès-Avignon.

Anonyme du XVe s., « Retable de Boulbon. La Trinité avec le Christ de douleur, debout dans le tombeau, et saint Agricol lui présentant un donateur » (détail de la Trinité). Paris, musée du Louvre.

3. Les trois personnes sont plus fréquemment disposées selon le modèle iconographique du « Trône de Grâce » [16]Dans le modèle iconographique du « Trône de Grâce », Dieu est représenté assis sur un trône, évoquant ainsi le thème du Jugement dernier après la Résurrection. que l’on retrouve génialement interprété dans la Trinità de Masaccio [17]Masaccio, Trinità. Florence, Santa Maria Novella. Ici, le Père maintient debout la croix du Fils en présence du Saint-Esprit. Cette dernière s’est répandu dans la peinture florentine à la fin du XIVe siècle. La source textuelle de ce sujet se trouve dans Isaïe [18]« Et le trône s’affermira par la clémence ; et l’on y verra siéger fidèlement, dans la maison de David, un juge ami du droit et zélé pour la justice. » (Es 16,5)., tiré de la Lettre aux Hébreux. [19]« Approchons-nous donc du trône du Dieu de grâce avec une pleine assurance. Là, Dieu nous accordera sa bonté et nous donnera sa grâce pour que nous soyons secourus au bon moment. » (Hb 4,16). Mais l’œuvre de Masaccio fut la première représentation réalisée selon ce type iconographique à une échelle monumentale et la première à être traitée avec un tel réalisme et un arrière-plan architectural traité selon les règles de la perspective. Masaccio intègre également des motifs iconographiques dérivés d’autres représentations, comme les deux « pleureurs du Calvaire » (Marie et saint Jean, généralement au pied des crucifixions) ou le tombeau.

Domenico Beccafumi opte quant à lui pour la solution qui consiste à aligner les trois figures du Père, du Fils et du Saint-Esprit sur un axe vertical, celui-ci explicitant le lien entre les trois « personnes » visibles au sein d’une nuée d’anges. [20]Domenico Beccafumi, La Trinità ; i Santi Cosma e Giovanni Battista ; I Santi Giovanni Evangelista e Damiano.

Domenico Beccafumi, « La Trinità ; i Santi Cosma e Giovanni Battista ; I Santi Giovanni Evangelista e Damiano », détail du volet central. Sienne, Pinacoteca Nazionale.

Une fresque de Martino di Bartolomeo (La Trinità tra i santi Filippo e Lorenzo, Santa Maria della Scala) montre, dans une composition comparable, la figure de Dieu soufflant en direction de la colombe de l’Esprit-Saint (des lignes noires sortant de sa bouche indique ce souffle).

L’évêque iconophobe de Marseille, Sérenus, avait fait enlever les images des églises de son diocèse. Il est rappelé à l’ordre par le pape Grégoire Ier (590-604) qui justifie les images, mais uniquement dans un but pédagogique : « Autre chose est en effet d’adorer une peinture, et autre chose d’apprendre par une scène représentée en peinture ce qu’il faut adorer. Car ce que l’écrit procure aux gens qui lisent, la peinture le fournit aux analphabètes qui la regardent, puisque ces ignorants y voient ce qu’ils doivent imiter ; les peintures sont la lecture de ceux qui ne savent pas leurs lettres, de sorte qu’elles jouent le rôle d’une lecture, surtout chez les païens. » [21]« Lettre de Grégoire le Grand », dans Daniele MENOZZI, Les images. L’Église et les arts visuels, Cerf, Paris, 1991, p. 75.

Notes

Notes
1 « Les mots mis dans la bouche de Dieu au premier livre de la Bible, ‘Faisons l’homme à notre image’ (Gn 1, 26), ont été interprétés non seulement comme un pluriel de majesté, mais aussi comme une annonce voilée du mystère de la Trinité. Quelques théophanies se prêtaient d’ailleurs à une telle lecture, notamment le récit de l’« Hospitalité d’Abraham » (Gn 18), qui raconte comment le patriarche vit lui apparaître trois visiteurs qu’il reçut chez lui et à qui il put s’adresser au singulier, comme il l’eût fait en parlant à un seul. » François BOESPFLUG, La Trinité dans l’art d’Occident (1400-1460). Sept chefs d’œuvre de la peinture, Strasbourg, Presses Universitaires de Strasbourg, 2000, pp. 15-35.
2 Références empruntées au Nouveau Testament : « Dès que Jésus eut été baptisé, il sortit de l’eau. Et voici, les cieux s’ouvrirent, et il vit l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui. Et voici, une voix fit entendre des cieux ces paroles : Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection » (Mt 3, 16-17) ; « Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit » (Mt 28, 19) ; « Que la grâce du Seigneur Jésus Christ, l’amour de Dieu, et la communication du Saint Esprit, soient avec vous tous ! » (1 Ch 13, 14).
3 Références empruntées à l’Ancien et au Nouveau Testaments : « Ecoute, Israël, l’Eternel est notre Dieu, l’Eternel seul » (Dt 6, 4,1.) ; (1 Ch 8, 4.) ; « Un médiateur n’intervient pas quand il y a une seule partie, or là, Dieu est seul. » (Ga 3, 1) ; « Car il n’y a qu’un Dieu, et aussi qu’un médiateur entre Dieu et les hommes : l’homme Jésus Christ » (1 Tm 2, 5) ; « Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu » (Jn 1, 1).
4 Procession : (Théologie) Production éternelle d’une personne divine par une autre ; production du Fils par le Père ; production de l’Esprit procédant du Père dans le Fils ou par le Fils (chez les Latins et les Grecs) ou du Père et du Fils (uniquement chez les Latins).
5 Génération : Fonction par laquelle les êtres organisés se reproduisent ; reproduction.
6 Spiration : (Théologie) Acte par lequel le Saint Esprit procède du Père et du Fils, dans la Trinité chrétienne.
7 Références empruntées à l’Ancien et au Nouveau Testaments :
  • Le Père est Dieu : « Travaillez, non pour la nourriture qui périt, mais pour celle qui subsiste pour la vie éternelle, et que le Fils de l’homme vous donnera ; car c’est lui que le Père, que Dieu a marqué de son sceau. » (Jn 6, 27)
  • Le Fils est Dieu : « À tous ceux qui, à Rome, sont bien-aimés de Dieu, appelés à être saints : que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus Christ ! » (Rm 1, 7,1) ; « et les patriarches, et de qui est issu, selon la chair, le Christ, qui est au-dessus de toutes choses, Dieu béni éternellement. » (Ro 9, 5) ; « Car en lui [le Christ] habite corporellement toute la plénitude de la divinité. » (Col 2, 9) ; « Nous savons aussi que le Fils de Dieu est venu, et qu’il nous a donné l’intelligence pour connaître le Véritable ; et nous sommes dans le Véritable, en son Fils Jésus Christ » (Jn 5, 20) ; « et qui sont élus selon la prescience de Dieu le Père, par la sanctification de l’Esprit, afin qu’ils deviennent obéissants, et qu’ils participent à l’aspersion du sang de Jésus-Christ : que la grâce et la paix vous soient multipliées ! » (1 P 1, 2).
  • Le Saint-Esprit est Dieu : « Pierre lui dit : Ananias, pourquoi Satan a-t-il rempli ton coeur, au point que tu mentes au Saint-Esprit, et que tu aies retenu une partie du prix du champ ? » (Ac 5, 3-4) ; « Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l’Esprit de Dieu habite en vous ? » (Cor 3, 16).
  • 8 Innascibilité : (Théologie) Qualité de ce qui ne peut avoir de naissance ou ne peut naître.
    9 « Lettre de Grégoire le Grand », dans Daniele MENOZZI, Les images. L’Église et les arts visuels, Cerf, Paris, 1991, p. 75.
    10 Voir : Jean Fouquet, La Trinité et tous les saints.
    11 François BOESPFLUG. op. cit., pp. 15-35.
    12 Le nimbe qui apparaît fréquemment dans les représentations du Dieu chrétien peut également adopter la forme symbolique du triangle.
    13 « Les comparaisons de l’œuf et de la pomme sont fautives en ce sens que la coquille, le blanc et le jaune sont des parties de l’œuf, pas l’œuf lui-même, de même qu’avec la peau, le cœur et les pépins de la pomme. Le Père, le Fils et l’Esprit-Saint ne sont pas des parties de Dieu : chacun d’eux est Dieu. L’image de l’eau est quelque peu meilleure, mais échoue également à décrire adéquatement la Trinité. Le liquide, la vapeur et la glace sont des états de l’eau. Le Père, le Fils et l’Esprit-Saint ne sont pas des états de Dieu : chacun d’eux est Dieu. Ainsi, si ces images peuvent nous donner une idée de la Trinité, elles ne correspondent pas parfaitement. Un Dieu infini ne peut être entièrement décrit par une image finie. » Voir : https://www.gotquestions.org/Francais/Trinite.html
    14 Pittore toscano del secolo XIV, La Trinità di Cristo, XIVe s. Sansepolcro, Museo Civico.
    15 Niccolò di Ser Sozzo, Three-Headed Trinity. Philadelphia, The Free Library.
    16 Dans le modèle iconographique du « Trône de Grâce », Dieu est représenté assis sur un trône, évoquant ainsi le thème du Jugement dernier après la Résurrection.
    17 Masaccio, Trinità. Florence, Santa Maria Novella. Ici, le Père maintient debout la croix du Fils en présence du Saint-Esprit.
    18 « Et le trône s’affermira par la clémence ; et l’on y verra siéger fidèlement, dans la maison de David, un juge ami du droit et zélé pour la justice. » (Es 16,5).
    19 « Approchons-nous donc du trône du Dieu de grâce avec une pleine assurance. Là, Dieu nous accordera sa bonté et nous donnera sa grâce pour que nous soyons secourus au bon moment. » (Hb 4,16).
    20 Domenico Beccafumi, La Trinità ; i Santi Cosma e Giovanni Battista ; I Santi Giovanni Evangelista e Damiano.
    21 « Lettre de Grégoire le Grand », dans Daniele MENOZZI, Les images. L’Église et les arts visuels, Cerf, Paris, 1991, p. 75.

    En savoir plus sur Guide artistique de la Province de Sienne

    Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

    Poursuivre la lecture